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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>I.D n&#176; 787 : J'ai encore sa cendre sous les ongles (C. S.)</title>
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		<dc:date>2018-12-04T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Tricoit</dc:subject>
		<dc:subject>Stolowiki</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le livre n'est pas aimable, c'est aussi sa force. Et il n'y a pas de raison qu'il le soit, aimable : la vie n'a pas &#233;pargn&#233; Christophe Stolowicki, r&#233;cemment et depuis toujours, ni lui ni sa famille, apprendra-t-on au fil des pages ; et l'auteur &#8211; question de survie - se rebiffe, entend rendre coup pour coup. Dent pour dent, Deuil pour deuils, puisque tel est le titre de l'ouvrage, que publient les &#233;ditions LansKine. Et les premi&#232;res lignes, en forme de br&#232;ve, telle qu'elle fut d&#233;finie dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Tricoit-+.html" rel="tag"&gt;Tricoit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Stolowiki-+.html" rel="tag"&gt;Stolowiki&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le livre n'est pas aimable, c'est aussi sa force. Et il n'y a pas de raison qu'il le soit, aimable : la vie n'a pas &#233;pargn&#233; &lt;strong&gt;Christophe Stolowicki&lt;/strong&gt;, r&#233;cemment et depuis toujours, ni lui ni sa famille, apprendra-t-on au fil des pages ; et l'auteur &#8211; question de survie - se rebiffe, entend rendre coup pour coup. Dent pour dent, &lt;i&gt;Deuil pour deuils&lt;/i&gt;, puisque tel est le titre de l'ouvrage&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;on oubliera que ce titre (certes, &#224; une lettre pr&#232;s) a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; utilis&#233; par (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, que publient les &#233;ditions &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.editions-lanskine.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;LansKine&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Et les premi&#232;res lignes, en forme de &lt;i&gt;br&#232;ve&lt;/i&gt;, telle qu'elle fut d&#233;finie dans le livre pr&#233;c&#233;dent : &lt;i&gt;Rhizome&lt;/i&gt;, dont je rendais compte dans l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-670-Demeler-le-rhizome.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;670&lt;/a&gt;, nous invitent &#224; d&#233;poser tout espoir et illusion au seuil des &#233;vocations infernales qui vont suivre :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;J. Elle me remet ses clefs, papiers d'identit&#233;, porte-carte bleue, argent de poche comme entrant en prison, pour une tr&#232;s longue peine. Les bijoux regroup&#233;s depuis plusieurs jours.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Tout au long de ces confessions impudiques qui composent ce livre, Christophe Stolowicki s'exprimera ainsi, par &#233;clats ou &lt;i&gt;br&#232;ves&lt;/i&gt;, entre aphorismes et po&#232;mes en prose, comme autant de &lt;i&gt;notes d'un carnet de damn&#233;&lt;/i&gt;, - en cette &#233;criture que de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale il a adopt&#233;, tant pour ses livres personnels que dans la r&#233;daction de ses accompagnements critiques. Plus cr&#251;ment peut-&#234;tre qu'&#224; l'ordinaire, dans la juste violence d'un r&#233;volt&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;J &#8211; trente ans peut-&#234;tre. Je m&#232;ne le deuil, elle s'est d&#233;rob&#233;e. On a coll&#233; sur le cercueil de maman une croix que je vais retirer avec indignation. Mon amie d'enfance, Anna, la premi&#232;re avec qui j'ai forniqu&#233; en des jeux innocents o&#249; je niquais du vent, du tergal, l'injurie de s'&#234;tre d&#233;rob&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cette br&#232;ve, que je cite dans son int&#233;gralit&#233;, comme la pr&#233;c&#233;dente figure d&#232;s la premi&#232;re page du livre, soulignant le mouvement qui va animer la narration, laquelle glisse quasi insensiblement d'un deuil &#224; l'autre, de celui de J. (l'&#233;pouse ?) &#224; celui de la m&#232;re, &#224; la perte un peu plus loin de Christiane Tricoit&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; Lire Christiane Tricoit (1945 &#8211; 2017) sur notre site (14 avril 2017).&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;mon &#233;ditrice princeps&lt;/i&gt;, &#233;crit-il &#224; une amie, avant que la m&#233;moire l'entraine vers le souvenir du grand-p&#232;re mort en Pologne d'un &lt;i&gt;av&#233;c&#233; &lt;/i&gt; durant l'occupation nazie, puis &#224; ce qui ressemble &#224; une damnation attach&#233;e de longue date &#224; la famille : remontant dans sa g&#233;n&#233;alogie il &#233;voquera plus loin ses&lt;i&gt; cinq ou six veuvages&lt;/i&gt; (par lesquelles le titre de &lt;i&gt;Deuil pour deuils&lt;/i&gt; est explicitement justifi&#233;), cons&#233;quentes &#224; cette p&#233;riode tragique de l'Histoire :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Deux g&#233;n&#233;rations apr&#232;s moi des descendants de rescap&#233; de la Shoah, et m&#234;me de m&#234;me g&#233;n&#233;ration que moi, impriment &#224; leur m&#233;moire le triple tour de cl&#233; qui n'appartient, incombe de mon passe d'impasse de la passe&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Christophe Stolowicki effectue ainsi un survol pr&#233;alable, exploratoire, de toute l'&#233;tendue de sa narration, (m&#234;me Pia le chat y fait sa place, &#233;gale &#224; celle des humains et des mortes) &#8211; nous n'en sommes alors qu'&#224; la page 11 sur les 84 de l'ouvrage &#8211; si bien que toutes ces silhouettes tendent &#224; se fondre d'abord en une seule, jusqu'&#224; ce que le r&#233;cit en un mouvement cyclique fasse retour sur chacune d'elles, pour pr&#233;ciser, approfondir, en un art de la reprise qui &#233;voque peu ou prou celui de John Coltrane, dans &lt;i&gt;My favorite thing &lt;/i&gt; par exemple. Sur cette musique, &lt;i&gt;son sanglot long d&#233;niaisant&lt;/i&gt;, il reviendra par la suite, comme sur tout autre sujet juste esquiss&#233; en un premier temps : j'ai choisi de reproduire un de ces passages pour donner id&#233;e de l'&#233;criture du po&#232;te, sophistiqu&#233;e, jusqu'&#224; &#234;tre alambiqu&#233;e :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Deux pens&#233;es, je les &#233;noncerais platement, il vaut mieux attendre demain matin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re se dissipe lors de notre conversation o&#249; j'admire Son courage et Sa lucidit&#233;. La deuxi&#232;me, qui n'est pas la seconde, se d&#233;lite en rognures d'ongles aux angles aigus d'un saxo soprano ne pronon&#231;ant le mot juste qu'en ongul&#233;s d&#233;tours dans une onglerie son glougloutant enclos sans reprendre souffle &#8211; me met en garde de ne pas m'&#233;trangler comme Coltrane dans &lt;i&gt;The Promise&lt;/i&gt; ( &lt;i&gt;Coltrane live in Birdland&lt;/i&gt;, 1963) en digression d'une souffrance rapport&#233;e comme la t&#234;te du canard au sang dans le plat de service, dixit Proust, en allit&#233;rations lettristes &#224; illettrisme pr&#232;s de l'&#234;tre &#224; l'&#226;tre idol&#226;tre se d&#233;composant ; quand &lt;i&gt;Alabama &lt;/i&gt; qui le jouxte dit sobrement le tragique en reprises lentes d'un t&#233;nor sinon baryton oraison fun&#232;bre, plut&#244;t qu'en variations d&#233;sarticul&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parfois je souhaite &#233;go&#239;stement qu'elle abr&#232;ge sa souffrance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#199;a y est, la premi&#232;re, plut&#244;t angoisse que pens&#233;e, me revient. Celle, aux veilles de No&#235;l ou du Nouvel An quand le boulevard se vidait, la rue Gr&#233;goire de Tours y enfon&#231;ant son &#233;charde d'immeubles vieux sans une promeneuse jamais ; dont l'aile m'a glac&#233; derechef : son chat en terre des Vosges sans Elle dans la maison vide.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;- on oubliera que ce titre (certes, &#224; une lettre pr&#232;s) a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; utilis&#233; par Robert Desnos.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; Lire &lt;i&gt;Christiane Tricoit (1945 &#8211; 2017)&lt;/i&gt; sur notre site (&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Christiane-Tricoit-1945-2017.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;14 avril 2017&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Christophe Stolowicki&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.editions-lanskine.fr/livre/deuil-pour-deuils&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Deuil pour deuils&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Lanskine &#233;d. ( 39 Rue F&#233;lix Thomas, 44000 Nantes) 84 p. 14&#8364;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Du m&#234;me auteur &lt;/i&gt; : voir sur le site l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-670-Demeler-le-rhizome.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;670&lt;/a&gt;, &#224; propos de &lt;i&gt;Rhizome&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; : on retiendra les contributions de Christophe Stolowicki aux &lt;i&gt;Ruminations &lt;/i&gt; des num&#233;ros &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Decharge-174.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;174&lt;/a&gt; sur : &lt;i&gt;Un monde nouveau&lt;/i&gt;, d'Yves di Manno et Isabelle Garon, &amp; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Decharge-176.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;176&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Pourquoi on aime &#231;a, la po&#233;sie&lt;/i&gt;. Il est &#233;galement le pr&#233;facier du &lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; 164 : &lt;i&gt;&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Polder-164.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Newton et Milo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Patrick Le Divenah&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Spered Gouez n &#176; 23</title>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/Spered-Gouez-n-o-23.html</link>
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		<dc:date>2017-12-01T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Tricoit</dc:subject>
		<dc:subject>Christien</dc:subject>
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		<dc:subject>Allix</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;dito de Marie-Jos&#233;e Christien a de quoi &#234;tre tristounet. Elle d&#233;plore la disparition d'Herv&#233; Mesdon (revue Digor) et de Christiane Tricoit (&#233;ditrice de Passage d'encre), rappelle la liquidation judiciaire des &#233;ditions La Diff&#233;rence et remarque que le num&#233;ro pr&#233;c&#233;dent de Spered Gouez qui f&#234;tait pourtant les 25 ans de la revue est pass&#233; inaper&#231;u. &lt;br class='autobr' /&gt; C'est Eve Lerner qui s'attache &#224; mettre en avant Alberto Pimenta, po&#232;te portugais n&#233; en 1937, &#224; travers un entretien avec son principal (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/-Revue-du-mois-.html" rel="directory"&gt;Vie des revues&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Tricoit-+.html" rel="tag"&gt;Tricoit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Christien-+.html" rel="tag"&gt;Christien&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Vannier-+.html" rel="tag"&gt;Vannier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Mesdon-+.html" rel="tag"&gt;Mesdon&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Allix-+.html" rel="tag"&gt;Allix&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;dito de Marie-Jos&#233;e Christien a de quoi &#234;tre tristounet. Elle d&#233;plore la disparition d'Herv&#233; Mesdon (revue &lt;strong&gt;Digor&lt;/strong&gt;) et de Christiane Tricoit (&#233;ditrice de &lt;i&gt;Passage d'encre&lt;/i&gt;), rappelle la liquidation judiciaire des &#233;ditions &lt;i&gt;La Diff&#233;rence&lt;/i&gt; et remarque que le num&#233;ro pr&#233;c&#233;dent de &lt;strong&gt;Spered Gouez&lt;/strong&gt; qui f&#234;tait pourtant les 25 ans de la revue est pass&#233; inaper&#231;u.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est Eve Lerner qui s'attache &#224; mettre en avant Alberto Pimenta, po&#232;te portugais n&#233; en 1937, &#224; travers un entretien avec son principal traducteur : Pierre Delgado : &lt;i&gt;traduire c'est vouloir faire conna&#238;tre quelqu'un qu'on aime&lt;/i&gt;. Il s'est fait enfermer dans une cage du parc zoologique de Lisbonne en 1977, ce qui fit grand bruit &#224; l'&#233;poque. Il est capable d'&#233;crire aussi bien en portugais qu'en allemand. Son &#339;uvre la plus connue ? &#034;Discours sur le fils-de-pute&#034;. Ensuite, coup de gueule de Lucien Wasselin : &lt;i&gt;J'ex&#232;cre la superficialit&#233; outrageuse de l'art contemporain&lt;/i&gt;. Ghislaine Lejard dans &#171; Renelene en &#226;me commune &#187; parle d'H&#232;l&#232;ne Cadou d&#233;c&#233;d&#233;e en 2014, 63 ans apr&#232;s Ren&#233; Guy. La date &#224; retenir surtout &#233;tant celle de leur rencontre &#224; Clisson le 7 juin 1943. &lt;i&gt;Je sais que tu m'as invent&#233;e / Que je suis n&#233;e de ton regard / Toi qui donnais la lumi&#232;re aux arbres&#8230;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2017, c'est aussi le centenaire de la naissance d'Ang&#232;le Vannier. Nicole Laurent-Catrice, G&#233;rard Cl&#233;ry, et Guy Allix le rappellent. Pour m&#233;moire, elle devint aveugle &#224; l'&#226;ge de 22 ans. Guy Allix rend ensuite hommage &#224; Andr&#233; Malartre qui animait la revue &lt;strong&gt;I&#244;&lt;/strong&gt;. Il rencontra le surr&#233;aliste Georges Limbour au coll&#232;ge de Dieppe, fut aussi champion d'athl&#233;tisme et milita &#171; pour une po&#233;sie cosmique &#187;. Une anthologie lui est consacr&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Puis Jean Bescond s'int&#233;resse &#224; Armand Robin, figure tut&#233;laire de &lt;strong&gt;Spered Gouez&lt;/strong&gt;, dans les &#339;uvres de fiction de Georges Brassens, les deux se connaissant au sein de la F&#233;d&#233;ration anarchiste dans le 15&#176; arrondissement.&lt;br class='autobr' /&gt;
Marie-Jos&#233;e Christien converse avec Jean-Paul Kermarrec. Ses deux premiers recueils furent pr&#233;fac&#233;s par Paol Keineg pour le premier et Xavier Grall pour le second. &lt;i&gt;La po&#233;sie, c'est la r&#233;alit&#233; devenue r&#234;ve, le r&#234;ve dansant parmi les figurines du monde. C'est l'exaltation de l'existence&lt;/i&gt;. Il s'occupe de la revue &lt;strong&gt;Digor&lt;/strong&gt; depuis quatre ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin c'est le th&#232;me du num&#233;ro : &#034;Viv(r)e l'utopie !&#034; Denis Langlois &#233;crit : &lt;i&gt;Le lieu s'est retir&#233; de l'aile des boussoles&lt;/i&gt;. Flora Delalande &#233;crit en alexandrins. Louis Bertholom : &lt;i&gt;Dans les crini&#232;res sauvages / dansent les matins bleus / qui f&#234;tent la bruine&#8230; &lt;/i&gt; ; Karim Cornali : &lt;i&gt;La pratique du surf est l'une des mani&#232;res les plus &#233;l&#233;gantes de ne pas &#034;r&#233;ussir dans la vie&#034;&#8230;&lt;/i&gt; ; Val&#232;re Kaletka &#233;voque pour No&#235;l &lt;i&gt;Cet enfant et sa luge floconn&#233;e de magie&lt;/i&gt; ; Danielle Allain Guesdon : &lt;i&gt;pour cr&#233;er une soci&#233;t&#233; de l&#8216;espoir / de l'&#233;coute du respect / du don de soi &lt;/i&gt; Pour Alain Lacouchie :&lt;i&gt; Pas d'&#233;chappatoire / L'utopie, c'est le silence / qui m'enferme en moi-m&#234;me. / Je suis tomb&#233; dans mon &#233;cho&lt;/i&gt;. Ang&#232;le Paoli : &lt;i&gt;L'&#233;criture est l'unique utopie consentie &#224; mon seul d&#233;sir.&lt;/i&gt; ; Jean-Luc Le Clea'ch met en avant la lecture, la marche et l'&#233;criture. Evelyne Morin : &lt;i&gt;L'utopie est une &#238;le &#224; distance / de tous les commencements &#233;chou&#233;s au large&lt;/i&gt; ; Chantal Dupuy-Dunier : &lt;i&gt;Imprimer aux marches meubles de la mer / un nouveau sel d'&#233;criture&lt;/i&gt; ; Lydia Padellec parle d'&lt;i&gt;Utopia&lt;/i&gt; et se projette en 2056. Guy Allix : &lt;i&gt;&#8230;jusqu'&#224; mourir / Se jeter &#224; corps perdu / Dans la mort / Jusqu'&#224; rena&#238;tre&lt;/i&gt; ; Chantal Couliou enfin : &lt;i&gt;Se d&#233;tacher / de l'indiff&#233;rence / pour cueillir / le sourire de l'autre.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La livraison est riche, avec ses 150 pages et des illustrations de Michel Le Sage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;16 &#8364;.6, place des Droits de l'Homme - BP 103 - 29833 Carhaix cedex.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 697 : La marque du po&#232;te</title>
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		<dc:date>2017-07-03T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Jaffeux</dc:subject>
		<dc:subject>Tricoit</dc:subject>
		<dc:subject>Machet</dc:subject>
		<dc:subject>Parant</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'an dernier, &#224; la m&#234;me &#233;poque, je rendais compte ici-m&#234;me d'Ecrit parl&#233;, &#233;clairante plaquette reproduisant les r&#233;flexions et confidences de Philippe Jaffeux interrog&#233; par B&#233;atrice Machet, que venait de publier Passage d'Encres, et que sur son stand du March&#233; de la po&#233;sie m'avait remise l'&#233;ditrice Christiane Tricoit. En ouverture &#224; l'I.D n&#176; 639 qui s'en suivit, je r&#233;sumais en premier lieu le constant accompagnement qui fut le n&#244;tre, de ce po&#232;te - depuis le premier manuscrit d'Alphabet qu'il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Jaffeux-+.html" rel="tag"&gt;Jaffeux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Tricoit-+.html" rel="tag"&gt;Tricoit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Machet-+.html" rel="tag"&gt;Machet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Parant-+.html" rel="tag"&gt;Parant&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'an dernier, &#224; la m&#234;me &#233;poque, je rendais compte ici-m&#234;me d'&lt;i&gt;Ecrit parl&#233;&lt;/i&gt;, &#233;clairante plaquette reproduisant les r&#233;flexions et confidences de &lt;strong&gt;Philippe Jaffeux&lt;/strong&gt; interrog&#233; par B&#233;atrice Machet, que venait de publier &lt;i&gt;Passage d'Encres&lt;/i&gt;, et que sur son stand du March&#233; de la po&#233;sie m'avait remise l'&#233;ditrice Christiane Tricoit. En ouverture &#224; l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-639-J-essaie-d-habiter-la.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;639&lt;/a&gt; qui s'en suivit, je r&#233;sumais en premier lieu le constant accompagnement qui fut le n&#244;tre, de ce po&#232;te - depuis le premier manuscrit d&lt;i&gt;'Alphabet&lt;/i&gt; qu'il nous avait adress&#233; -, accompagnement dont le point culminant me semble avoir &#233;t&#233; le dossier &lt;i&gt;Philippe Jaffeux, une nouvelle ligne&lt;/i&gt;, qui constituait &lt;i&gt;Les Ruminations&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Decharge-157.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;157&lt;/a&gt; (Mars 2013), o&#249; pour la premi&#232;re fois, le po&#232;te acceptait de se confier et commentait sa si singuli&#232;re d&#233;marche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un an plus tard, - et Christine Tricoit n'est plus&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir Christiane Tricoit (1945 - 2017)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, - on est en droit de s'&#233;tonner, de s'en r&#233;jouir aussi, d'une mani&#232;re d'emballement autour de l'&#339;uvre, somme toute pas si facile &#224; appr&#233;hender, grossie de trois livres suppl&#233;mentaires, comme si l'auteur lui-m&#234;me &#233;tait saisi par l'urgence (ce qui est peut-&#234;tre le cas), tandis que se multiplient les signes de reconnaissance par lesquelles s'&#233;tablit aujourd'hui une notori&#233;t&#233; : Philippe Jaffeux est ainsi l'invit&#233; actuel de la revue &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://poezibao.typepad.com/poezibao/sur-zone-la-revue-litt%C3%A9raire-de-poezibao/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sur Zone&lt;/a&gt; &lt;/i&gt; sur &lt;i&gt;Poezibao&lt;/i&gt;, o&#249; l'on peut lire des extraits de &lt;i&gt;Mouvement&lt;/i&gt;, texte en cours d'&#233;criture ; et on l'a retrouv&#233;, plus vif que mort, sur la table de &lt;i&gt;Dissection &lt;/i&gt; du num&#233;ro 32 de la revue &lt;i&gt;Dissonance &lt;/i&gt; (Jacmo en a fait sa &lt;i&gt;&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Dissonances-n-o-32.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Revue du mois&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de juin), o&#249; il succ&#232;de &#224; Lambert Schlechter et Ivar Ch'Vavar, pas moins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ceci s'accompagne d'un mouvement d'appropriation de la part des gros bras de la critique po&#233;tique actuelle &#8211; et les derniers volontiers passeront pour avoir &#233;t&#233; les premiers &#8211; tout &#224; fait perceptible dans le &lt;i&gt;pri&#232;re d'ins&#233;rer&lt;/i&gt; fourni par les &#233;ditions Tinbad &#224; l'occasion de la publication de &lt;i&gt;Deux&lt;/i&gt;, l'ouvrage le plus int&#233;ressant, reconnaissons-le, parmi les trois auxquels nous avons &#224; nous r&#233;f&#233;rer ici : &lt;i&gt;Il y a de nombreux textes sur son travail et principalement sur internet : sitaudis, lelitteraire.com, En attendant Nadeau, Poezibao, Recours au po&#232;me, etc&lt;/i&gt;. Ainsi s'&#233;crit l'histoire. (Etonnons-les en rappelant par exemple qu'une revue papier, comme&lt;i&gt; Les Cahiers de la Rue Ventura&lt;/i&gt;, plus attach&#233;e il est vrai &#224; Ren&#233;-Guy Cadou&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Num&#233;ro 36, du 2&#232;me trimestre 2017. Dossier Ren&#233; Guy Cadou.&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et ses &#233;mules qu'&#224; des &#233;critures exp&#233;rimentales, publiait n&#233;anmoins d&#232;s d&#233;cembre 2013 des extraits de &lt;i&gt;Courants&lt;/i&gt;, et trois trimestre plus tard rendait compte de ces &lt;i&gt;Courants &lt;/i&gt; dans son n&#176; 25).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenons &#224; ce qui nous importe, les publications de Philippe Jaffeux au cours de ces douze derniers mois : &lt;i&gt;Entre&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions Lanskine, fut le premier, et &#224; mes yeux, le moins convaincant : n'&#233;tait-ce point l&#224; le livre d'un auteur &#224; bout de souffle, qui usait d'un truc (mallarm&#233;en en diable, pensez-donc : le texte avait &#233;t&#233; ponctu&#233; de mani&#232;re al&#233;atoire, &#224; l'aide une paire de d&#233;s ! ) &#224; &#233;pater le gogo ? &#201;cart&#233; la prouesse d'escamoteur, il apparaissait que Philippe Jaffeux exploitait une fois de plus sa trouvaille, le souffle (et la ligne) qui constitue ce que r&#233;cemment encore il d&#233;nommait &lt;i&gt;le courant&lt;/i&gt;, devenu &#224; la fois sa marque et sa signature, dont la multiplication et l'agglom&#233;ration, selon des modalit&#233;s diverses et renouvel&#233;es, constituent les textes qu'il nous soumet, &#224; l'instar d'une pratique d'accumulation qui rappelle celle nagu&#232;re d'un Jean-Luc Parant, de ses boules et de ses yeux&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Communiqu&#233; du March&#233; de la po&#233;sie : Jean-Luc Parant, victime d'un malaise (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. ou des artistes de support/surface. Avec son c&#244;t&#233; productiviste assum&#233;, la machinerie textuelle de Philippe Jaffeux est comme l'ombre de la production industrielle, chaque produit que constitue un livre ne diff&#233;rant d'un autre que par des nuances incitant &#224; le consommer, &#224; l'&#233;gal du &lt;i&gt;Samsung Galaxy &lt;/i&gt; dont on peut acqu&#233;rir d&#233;sormais la version en bleu corail (coral blue) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il s'agit aussi de ne pas n&#233;gliger le c&#244;t&#233; joueur de Philippe Jaffeux, dont le sens de l'humour, assez particulier il est vrai, renvoyant &#224; sa pratique m&#234;me et &#224; ses modes, n'est jamais suffisamment soulign&#233;. Ludisme une nouvelle fois &#224; l'&#339;uvre dans la plaquette de &lt;i&gt;26 Tours&lt;/i&gt; (26, nombre f&#233;tiche : nous aurons &#224; y revenir), le dernier-n&#233; (&lt;i&gt;Plaine page&lt;/i&gt; &#233;d.) : &lt;i&gt;ce livre tournant &#233;clipsant l'&#233;cran de ton ordinateur p&#233;trifi&#233; &#8230;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et je r&#233;serve la lecture de &lt;i&gt;Deux&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions Tinbad, pour le prochain &#233;pisode (soit l'&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-697-bis-La-marque-du-poete.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 697 bis)&lt;/a&gt;..&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir &lt;i&gt;&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Christiane-Tricoit-1945-2017.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Christiane Tricoit (1945 - 2017&lt;/a&gt;)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Num&#233;ro 36, du 2&#232;me trimestre 2017. Dossier Ren&#233; Guy Cadou.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Communiqu&#233; du March&#233; de la po&#233;sie : Jean-Luc Parant, victime d'un malaise cardiaque le jeudi 8 juin dernier pendant le March&#233;, est actuellement toujours hospitalis&#233;, dans un &#233;tat encore incertain. On esp&#232;re de meilleures nouvelles pour bient&#244;t .&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; :&lt;strong&gt; Philippe Jaffeux&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Entre&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions &lt;a href=&#034;http://www.editions-lanskine.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;LansKine&lt;/a&gt; (39 rue Felix Thomas &#8211; 44 000 Nantes) . 70 p. 12&#8364;&lt;br class='autobr' /&gt;
Du m&#234;me auteur : &lt;i&gt;Deux&lt;/i&gt;. &lt;a href=&#034;https://www.editionstinbad.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ed. Tinbad&lt;/a&gt; (5 rue des Beaux-Arts, 75006 - Paris) : 230 p. 21&#8364;. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;26 Tours&lt;/i&gt;. Editions &lt;a href=&#034;http://www.plainepage.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Plaine page&lt;/a&gt; (83670 - Barjols). 30 p. 10&#8364; .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relire l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-639-J-essaie-d-habiter-la.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;639&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;J'essaie d'habiter la sauvagerie de ma langue&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Les Cahiers de la Rue Ventura&lt;/i&gt; : 9 rue Lino Ventura - 72300 Sabl&#233;-sur-Sarthe. 6&#8364; le num&#233;ro.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Christiane Tricoit (1945 &#8211; 2017)</title>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/Christiane-Tricoit-1945-2017.html</link>
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		<dc:date>2017-04-14T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Jaffeux</dc:subject>
		<dc:subject>Tricoit</dc:subject>
		<dc:subject>Favretto</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le site de Fran&#231;oise Favretto, relay&#233; par Poezibao, nous apprenait il y a quelques jours la mort soudaine de Christiane Tricoit, terrass&#233;e par une crise d'asthme. Et je m'aper&#231;ois combien il est difficile de parler d'une &#233;ditrice, que nous dissimulent les titres qu'elle a publi&#233;s avec clairvoyance et g&#233;n&#233;rosit&#233;. Ainsi, elle nous abandonne, nous laissant comme ultimes preuves de son activit&#233;, ces derniers livres : Rhizome, de Christophe Stolowicki, et 9 heures 50 &#224; l'H&#244;tel-Dieu, de Guillaume (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Jaffeux-+.html" rel="tag"&gt;Jaffeux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Tricoit-+.html" rel="tag"&gt;Tricoit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Favretto-+.html" rel="tag"&gt;Favretto&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le site de Fran&#231;oise Favretto, relay&#233; par Poezibao, nous apprenait il y a quelques jours la mort soudaine de &lt;strong&gt;Christiane Tricoit&lt;/strong&gt;, terrass&#233;e par une crise d'asthme. Et je m'aper&#231;ois combien il est difficile de parler d'une &#233;ditrice, que nous dissimulent les titres qu'elle a publi&#233;s avec clairvoyance et g&#233;n&#233;rosit&#233;. Ainsi, elle nous abandonne, nous laissant comme ultimes preuves de son activit&#233;, ces derniers livres : &lt;i&gt;Rhizome&lt;/i&gt;, de &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-670-Demeler-le-rhizome.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Christophe Stolowicki&lt;/a&gt;, et &lt;i&gt;9 heures 50 &#224; l'H&#244;tel-Dieu&lt;/i&gt;, de &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-667-Qui-se-soucie-du-pauvre.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Guillaume Decourt&lt;/a&gt;, dont nous rendions compte il y a peu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je la connaissais mal, m&#234;me si depuis deux &#224; trois ans, il me suffisait de traverser l'all&#233;e du March&#233;, place Saint-Sulpice : le stand de &lt;i&gt;Passage d'encres&lt;/i&gt; se dressait en face de celui de &lt;i&gt;Ficelles&lt;/i&gt;, o&#249; Vincent Rougier tenait table ouverte pour notre revue &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;. Conversation br&#232;ve avec Christiane Tricoit, chaleureuse mais fort sollicit&#233;e par ses auteurs, toujours nombreux &#224; se presser autour de l'&#233;ditrice : nos &#233;changes revenant le plus souvent, comme aimant&#233;s, sur les publications de Philippe Jaffeux, pour lequel nous partagions une commune attention depuis le m&#233;morable &lt;i&gt;&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-537-L-integrale-introuvable.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Alphabet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, qu'ont compl&#233;t&#233; plus r&#233;cemment des entretiens avec B&#233;atrice Machet : &lt;i&gt;&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-639-J-essaie-d-habiter-la.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Ecrit parl&#233;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la mort de Christiane Tricoit, la po&#233;sie perd un de ces acteurs lucides et audacieux, si n&#233;cessaire pour accompagner et faire conna&#238;tre les &#233;critures exigeantes, d&#233;rangeantes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Rep&#232;res : Sur Christiane Tricoit, consulter le site &lt;a href=&#034;https://chronercri.wordpress.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Chronercri&lt;/a&gt;, li&#233; &#224; l'Atelier de l'Agneau et Fran&#231;oise Favretto, ainsi que le site de la Maison des Ecrivains : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.m-e-l.fr/fiche-actualites.php?id=435&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Philippe Jaffeux &lt;/strong&gt; vient de publier &lt;i&gt;Entre&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions &lt;i&gt;Lanskine&lt;/i&gt;. On y revient bient&#244;t.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>I.D n&#176; 537 : L'int&#233;grale introuvable</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Jaffeux</dc:subject>
		<dc:subject>Tricoit</dc:subject>
		<dc:subject>Favretto</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'&#339;uvre de Philippe Jaffeux, troublante autant que d&#233;mesur&#233;e, appelle &#224; la d&#233;mesure : le dernier exploit &#233;ditorial, ici relev&#233; r&#233;cemment (I.D n&#176; 514), a &#233;t&#233; le fait des &#233;ditions Passages d'encre, avec la publication partielle d'Alphabet, de A &#224; M, en un volumineux ouvrage de 396 pages (et 1,750 kg). Toujours plus fort, semblait-il : les &#233;ditions Sitaudis proposaient il y a quelques jours, en un trompetant communiqu&#233; de presse - la newsletter adress&#233;e &#224; ses lecteurs -, le t&#233;l&#233;chargement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Tricoit-+.html" rel="tag"&gt;Tricoit&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Favretto-+.html" rel="tag"&gt;Favretto&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#339;uvre de &lt;strong&gt;Philippe Jaffeux&lt;/strong&gt;, troublante autant que d&#233;mesur&#233;e, appelle &#224; la d&#233;mesure : le dernier exploit &#233;ditorial, ici relev&#233; r&#233;cemment (&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-514-Treize-reflets-de-la.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;514&lt;/a&gt;), a &#233;t&#233; le fait des &#233;ditions &lt;i&gt;Passages d'encre&lt;/i&gt;, avec la publication partielle d'&lt;i&gt;Alphabet&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;de A &#224; M&lt;/i&gt;, en un volumineux ouvrage de 396 pages (et 1,750 kg). Toujours plus fort, semblait-il : les &#233;ditions Sitaudis proposaient il y a quelques jours, en un trompetant communiqu&#233; de presse - la &lt;i&gt;newsletter &lt;/i&gt; adress&#233;e &#224; ses lecteurs -, &lt;i&gt;le t&#233;l&#233;chargement gratuit de la version int&#233;grale d'Alphabet&lt;/i&gt;, ce que je ne manquai de faire savoir par quelques lignes &#224; la &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/L-Alphabet-de-Philippe-Jaffeux.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Une&lt;/a&gt; de ce Magazine, me fiant au s&#233;rieux, jusqu'ici justement &#233;tabli, du site Sitaudis.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Et, dans l'enthousiasme sans doute, je traduisis l'id&#233;e d'&lt;i&gt;int&#233;grale &lt;/i&gt; par l'expression &lt;i&gt;de A &#224; Z&lt;/i&gt;, ce qui somme toute, pour un alphabet, semble la moindre des choses, et puisque cette version dite &lt;i&gt;int&#233;grale &lt;/i&gt; englobait les publications pr&#233;c&#233;dentes, &lt;i&gt;avec l'aimable autorisation de l'auteur, et des deux &#233;diteurs de versions imprim&#233;es partielles de l'&#339;uvre, Fran&#231;oise Favretto qui a publi&#233; O &#224; &lt;i&gt;l'Atelier de l'Agneau&lt;/i&gt; et Christiane Tricoit, qui a &#233;dit&#233;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;N &lt;/i&gt; d'une part (il n'en est pas fait mention), &lt;i&gt;de A &#224; M&lt;/i&gt; de l'autre, &lt;i&gt;&#224; Passage d'Encres&lt;/i&gt;. J'avais d'autant moins de raisons de douter que l'int&#233;grale d'&lt;i&gt;Alphabet &lt;/i&gt; couvr&#238;t les lettres de A &#224; Z, que j'avais &#233;t&#233; parmi les premiers destinataires du manuscrit in&#233;dit (et de la disquette qui lui &#233;tait jointe), lequel comptait bel et bien vingt-six textes correspondant aux vingt-six lettres de l'alphabet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Merci pour l'info mais l'int&#233;grale d'&lt;i&gt;Alphabet&lt;/i&gt; c'est 15 lettres de A &#224; O &#187;, r&#233;agit Philippe Jaffeux. Et d'expliquer : &#171; Les autres lettres (de P &#224; Z) sont devenues incorrigibles &#187;. Soit. Mais n'y a-t-il pas d&#232;s lors une certaine l&#233;g&#232;ret&#233; de la part des &#233;ditions &lt;i&gt;Sitaudis&lt;/i&gt;, &#224; maintenir que la version qu'elles pr&#233;sentent, tronqu&#233;e de 11 lettres, reste une &lt;i&gt;int&#233;grale&lt;/i&gt;, alors qu'elles savent fort bien qualifier de &lt;i&gt;partielle &lt;/i&gt; la version de A &#224; M ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'est-il pas excessif de d&#233;signer comme une &lt;i&gt;&#233;dition &lt;/i&gt; ce qui est tout juste la mise &#224; disposition de documents num&#233;riques en Pdf ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-il raisonnable de doubler par cette documentation gratuite les initiatives &#233;ditoriales risqu&#233;es et certainement non encore rentabilis&#233;es, de &lt;i&gt;l'Atelier de l'Agneau&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;Passage d'Encres&lt;/i&gt;, quand cette documentation n'apporte de fait aucun texte in&#233;dit ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi &lt;i&gt;l'Atelier de l'Agneau &lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Passages d'Encre&lt;/i&gt; ont-ils accept&#233; ce doublage ? Ont-ils &#233;t&#233; enfum&#233;s par la promesse de l'&#233;dition int&#233;grale ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-534-Etablir-un-point-d.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;534&lt;/a&gt; posait la question de l'&#233;quilibre &#224; inventer, &#224; maintenir, entre &#233;ditions papier et &#233;ditions num&#233;riques. Question qui me tient &#224; c&#339;ur, sur laquelle j'ai bien l'intention de revenir prochainement. Mais il appara&#238;t d&#232;s &#224; pr&#233;sent que cet &#233;quilibre ne saurait s'&#233;tablir sans que les acteurs de la sc&#232;ne &#233;ditoriale n'interviennent, ne prennent conscience, des enjeux. Jusqu'&#224; ce qu'on me d&#233;montre le contraire, je tiens l'initiative de Sitaudis pour un mauvais coup.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Philippe Jaffeux&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Alphabet. De A &#224; M&lt;/i&gt;. Passage d'encre &#233;d. Collection ; Traces. 30&#8364; (Moulin de Quilio &#8211; 56310 &#8211; Guern).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 514 faisait le point des divers articles que j'ai publi&#233;s sur Philippe Jaffeux dans notre revue (Dossier &lt;i&gt;Philippe Jaffeux, une nouvelle ligne&lt;/i&gt; &#8211; in &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Decharge-157.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;157&lt;/a&gt;) et sur les &lt;i&gt;Itin&#233;raires de D&#233;lestage&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Editions Sitaudis :&lt;a href=&#034;http://collection.sitaudis.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://collection.sitaudis.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 514 : Treize reflets de la lettre</title>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-514-Treize-reflets-de-la.html</link>
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		<dc:date>2014-07-08T05:51:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Jaffeux</dc:subject>
		<dc:subject>Tricoit</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les &#233;crits de Philippe Jaffeux ont d&#232;s leur &#233;mergence suscit&#233; sympathie, admiration, ferveur. Qui en douterait, ou d&#233;barquerait tout b&#233;jaune sur la plan&#232;te Po&#233;sie, en serait vite convaincu en se reportant au blog de l'auteur, qui est pour lui-m&#234;me le meilleur archiviste qui soit. Pour ma part, ayant r&#233;cemment fait le point pour les Cahiers de la Rue Ventura (l'article n'a m&#234;me pas eu le temps de para&#238;tre !) apr&#232;s l'important dossier Philippe Jaffeux, une nouvelle ligne publi&#233; dans D&#233;charge (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les &#233;crits de&lt;strong&gt; Philippe Jaffeux&lt;/strong&gt; ont d&#232;s leur &#233;mergence suscit&#233; sympathie, admiration, ferveur. Qui en douterait, ou d&#233;barquerait tout b&#233;jaune sur la plan&#232;te Po&#233;sie, en serait vite convaincu en se reportant au &lt;a href=&#034;http://www.philippejaffeux.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;blog&lt;/a&gt; de l'auteur, qui est pour lui-m&#234;me le meilleur archiviste qui soit. Pour ma part, ayant r&#233;cemment fait le point pour &lt;i&gt;les Cahiers de la Rue Ventura&lt;/i&gt; (l'article n'a m&#234;me pas eu le temps de para&#238;tre !) apr&#232;s l'important dossier &lt;i&gt;Philippe Jaffeux, une nouvelle ligne&lt;/i&gt; publi&#233; dans D&#233;charge &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Decharge-157.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;157&lt;/a&gt;, je ne pensais pas devoir y revenir de sit&#244;t. C'&#233;tait sous-estim&#233; la vitalit&#233; cr&#233;atrice de l'auteur (ne m'adressait-il en mars dernier 1 820 nouveaux &lt;i&gt;Courants &lt;/i&gt; !), et l'enthousiasme que l'&#339;uvre suscite. Laquelle, il faut le reconna&#238;tre, a pris une toute autre dimension, impose une pr&#233;sence d&#233;sormais ind&#233;niable, depuis que les &#233;ditions &lt;i&gt;Passage d'encre&lt;/i&gt; l'ont prise en main, en vue, n'en doutons pas, d'une &#233;dition int&#233;grale d'&lt;i&gt;Alphabet &lt;/i&gt;(cf : &lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-359-L-ecriture-au-pied-de-la-lettre.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;359&lt;/a&gt; et &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-359-bis-au-pied-de-la.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;359 bis&lt;/a&gt; ).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que cet ensemble prolif&#233;rant et multiforme de 26 pi&#232;ces fasse l'objet d'un livre me paraissait, &#224; dire vrai, hautement improbable, &lt;i&gt;Alphabet &lt;/i&gt;par sa structure et son inspiration me semblant appeler davantage une publication sur le web ou en c&#233;d&#233;rom. J'ai eu le plaisir d'&#234;tre d&#233;menti, par ce qui aurait d&#251; constituer l'un des &#233;v&#233;nements du r&#233;cent March&#233; de la Po&#233;sie de Paris, si la po&#233;sie &#233;tait capable encore de cr&#233;er l'&#233;v&#233;nement : &#224; savoir, un pav&#233; (bleu) d'un kilo sept cent cinquante grammes, pos&#233; sur le stand de &lt;i&gt;Passage d'Encre&lt;/i&gt;,et dont les 396 pages constituent un premier tome, des lettres&lt;i&gt; A &#224; M&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourrait ici ouvrir une r&#233;flexion sur la concomitance entre le d&#233;clin annonc&#233; du livre, les difficult&#233;s r&#233;elles de l'&#233;dition et de la librairie, et la propension des &#233;diteurs &#224; proposer des ouvrages de plus en plus &#233;pais, comme si seul l'exceptionnel, voire le d&#233;raisonnable, avait quelque chance de briser le mur d'indiff&#233;rence qui entoure les choses de la po&#233;sie. Ces sortes de miracle &#233;tant rendus possibles par la gr&#226;ce du Centre National du Livre, dont les aides permettent de mettre en circulation ces volumes &#224; des prix qui ne soient pas tout &#224; fait prohibitifs (30&#8364; quand m&#234;me).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Livre-monstre. Livre-monde que d&#233;veloppe une r&#234;verie active autour de la lettre, du mot, du texte, du c&#233;d&#233;rom. On soulignera les capacit&#233;s d'invention et de renouvellement de Philippe Jaffeux, et cette mani&#232;re de se jouer des contraintes qu'il s'impose. Chaque lettre suscite une forme nouvelle : D est un &lt;i&gt;entretien&lt;/i&gt;, G est un &lt;i&gt;journal&lt;/i&gt;, H un &lt;i&gt;mode d'emploi &lt;/i&gt;qui pr&#233;figure les &lt;i&gt;Courants &lt;/i&gt;&#224; venir, I un &lt;i&gt;th&#233;&#226;tre &lt;/i&gt;anim&#233; par vingt-six acteurs&lt;i&gt; dont le nom est une anagramme du mot Alphabet&lt;/i&gt;. On comprendra que vu la vari&#233;t&#233; des modes d'&#233;criture et leur originalit&#233;, toute citation (n&#233;cessaire cependant) rel&#232;ve de l'arbitraire, est &#224; tout coup une amputation, et ne donnera qu'une id&#233;e r&#233;ductrice du flux, du rythme, du soul&#232;vement textuel qui emporte le lecteur, l'enivre ou le noie. Essayons cependant :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Es-tu un voyeur ? Ce mot t&#233;moigne de ce que tu es si je me refl&#232;te sur l'&#233;cran d'un ordinateur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un entretien exact se cache derri&#232;re un titre troublant afin de r&#233;v&#233;ler la parole d'un ab&#233;c&#233;daire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Es-tu vulgaire ? J'&#233;parpille tes vocif&#233;rations sur des mots class&#233;s par un dictionnaire primitif &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je m&#233;lange l'alphabet avec un geste brutal pour exprimer la num&#233;risation d'un hasard savant&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Es-tu vuln&#233;rable ? La lev&#233;e de mon quatri&#232;me bouclier exprime la chute de ton &#233;criture docile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je consolide la six cent soixante douzi&#232;me le&#231;on d'un abcd qui d&#233;sob&#233;it &#224; ta question fragile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Es-tu un wyandotte ? J'ignore la signification de ce vocable pondu par un monomane ridicule &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je cr&#233;e un vide circulaire car j'esp&#232;re que tes trois derni&#232;res questions seront plus profonde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Es-tu x&#233;nophile ? Des octets plan&#233;taires naturalisent vingt-six lettres &#233;trang&#232;res &#224; ton &#233;criture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un alphabet universel h&#233;berge l'avenir de mon cinqui&#232;me voyage sur une limite d&#233;paysante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Es-tu un yogi ? L'adepte d'une &#233;nergie ma&#238;trise un ordinateur avec le corps d'un nombre vital&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je trouve l'unit&#233; d'une l'&#234;tre afin de jouer avec la respiration de cet avant-dernier mot absolu &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
es-tu ou &#234;tes-vous zen ? Un abcd singulier ou pluriel m&#233;dite sur la forme d'un abcd apaisant&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
une ponctuation d&#233;tach&#233;e de ta voix s'appr&#234;te &#224; r&#233;pondre au t&#233;l&#233;phone avec une seule lettre &#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Extrait de &lt;i&gt;D&lt;/i&gt;). Laquelle lettre D est comme toutes les autres suivie d'un commentaire o&#249; l'on mesure, on ne s'en &#233;tait gu&#232;re avis&#233; jusque l&#224;, la dimension d'ironie, d'autod&#233;rision, de l'auteur : ainsi, pour d&#233;douaner le typographe, souligne-t-il la disparition des majuscules sur les deux derni&#232;res lignes de la page &#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/id/?art=616" class="spip_out"&gt;http://www.dechargelarevue.com/id/?...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Philippe Jaffeux&lt;/strong&gt; :&lt;i&gt; Alphabet. De A &#224; M&lt;/i&gt;.&lt;i&gt; Passage d'encre&lt;/i&gt; &#233;d. Collection : &lt;i&gt;Traces&lt;/i&gt;. 30&#8364; [Moulin de Quilio &#8211; 56310 &#8211; Guern).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;De N et de joie&lt;/i&gt;, article de &lt;strong&gt;Claude Vercey&lt;/strong&gt; &#224; para&#238;tre dans &lt;i&gt;les Cahiers de la Rue Ventura&lt;/i&gt; (n&#176; 26 septembre 2014) : 9 rue Lino Ventura &#8211; 72300 &#8211; Sabl&#233;-sur Sarthe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dossier &lt;i&gt;Philippe Jaffeux, une nouvelle ligne&lt;/i&gt; &#8211; in &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Decharge-157.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;157&lt;/a&gt;&#8211; 6&#8364; (4 rue de la Boucherie &#8211; 89240 &#8211; Egleny. ( et aussi dans ce n&#176; 157 : Pierre Autin-Grenier, Thomas Vinau, Fran&#231;ois de Corni&#232;re etc...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fil des &lt;i&gt;Itin&#233;raires de D&#233;lestage&lt;/i&gt; : &lt;i&gt;I.D &lt;/i&gt;n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-359-L-ecriture-au-pied-de-la-lettre.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;359&lt;/a&gt; et &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-359-bis-au-pied-de-la.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;359 bis&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Au pied de la lettre&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-425-Au-peril-des-Courants.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;425&lt;/a&gt; :&lt;i&gt; Au p&#233;ril des Courants&lt;/i&gt; :&lt;i&gt; I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-497-Des-lignes-a-haute.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;497&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Des lignes &#224; haute tension&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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