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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>Alain Guillard : Et n'oublie pas la lumi&#232;re avant de ... (L'Amourier &#233;d.)</title>
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		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Guillard</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Quatre ans apr&#232;s &#171; Qu&#234;te du Nom &#187; chez le m&#234;me &#233;diteur, Alain Guillard r&#233;cidive avec un nouveau livre. On retrouve ses marottes, les centres n&#233;vralgiques de son &#233;criture, et ses th&#232;mes fondamentaux : &lt;br class='autobr' /&gt; le turf et les paris, le tennis, la banlieue parisienne et ses paysages d'avenues, de jardins, d'arbres et d'oiseaux, la famille dans toute sa complexit&#233;, retournements et d&#233;chirures. Se greffent &#224; ce d&#233;cor habituel chez lui, ce fond ambiant, d'autres &#233;l&#233;ments qui prennent peu &#224; peu le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Guillard-+.html" rel="tag"&gt;Guillard&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quatre ans apr&#232;s &#171; Qu&#234;te du Nom &#187; chez le m&#234;me &#233;diteur, Alain Guillard r&#233;cidive avec un nouveau livre. On retrouve ses marottes, les centres n&#233;vralgiques de son &#233;criture, et ses th&#232;mes fondamentaux :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;le turf et les paris, le tennis, la banlieue parisienne et ses paysages d'avenues, de jardins, d'arbres et d'oiseaux, la famille dans toute sa complexit&#233;, retournements et d&#233;chirures. Se greffent &#224; ce d&#233;cor habituel chez lui, ce fond ambiant, d'autres &#233;l&#233;ments qui prennent peu &#224; peu le premier plan, comme l'alcool, l'asile, le sexe&#8230; La grosse diff&#233;rence avec ses &#339;uvres ant&#233;rieures, c'est que cette fois, il s'agit d'un &lt;i&gt;r&#233;cit&lt;/i&gt;. Et que son h&#233;ros, Pierre, tr&#232;s inspir&#233; de l'auteur, avec une sorte de passage de t&#233;moin d&#232;s la premi&#232;re page, prend tout de m&#234;me une r&#233;elle autonomie, par la troisi&#232;me personne, et un recul relatif de la part du narrateur. L'autobiographie des livres pr&#233;c&#233;dents est mise &#224; distance, d'autant qu'on peut suivre ind&#233;pendamment d'autres personnages comme Anne, par exemple. C'est donc la grande nouveaut&#233; de ce volume. Un r&#233;cit avec une histoire propre. Il n'emp&#234;che que l'on retrouve &#233;videmment, dans le style, la patte du po&#232;te que nous suivons depuis ses deux Polders&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;n&#176; 106 et 115 en 2000 et 2002, - et aussi une pr&#233;face de Ombre androgyne (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ainsi dans ses descriptions si typiques de Courbevoie et Ville-d'Avray, entre immeubles, caf&#233;s et pavillons :&lt;i&gt; &#8230;balcons de fer forg&#233; qui font comme des cils d'ombre sur l'ensemble opulent.&lt;/i&gt; L'art de trouver le verbe original et ad&#233;quat de certaines phrases :&lt;i&gt; Un verre de gin tonic bredouillait dans l'une de ses mains&lt;/i&gt;. Ou bien : &lt;i&gt;Une cl&#233; qui bafouillait &#224; la serrure.&lt;/i&gt; Parfois ce sont des phrases inachev&#233;e : &lt;i&gt;on avait l'impression que. &lt;/i&gt; Point. Ou encore : &lt;i&gt;Pierre doutait que pour sa part.&lt;/i&gt; Point. &#192; l'image du titre &#233;galement. Syncopes, ruptures, courts-circuits, morse&#8230; Enfin la structure romanesque du livre est compos&#233;e de quatre sections et de nombreuses divisions et chapitres qui se superposent en partie, un peu comme les tuiles d'un toit ou les &#233;cailles d'un animal. Avec son jeu sur les graphies, l'italique pour le dialogue, les notes du carnet de Pierre, les consid&#233;rations du narrateur entre autres. Alain Guillard, au travers de ces outils d'&#233;crivain, va toujours plus loin dans la recherche de son &#234;tre profond, les cicatrices de son enfance, parents s&#233;par&#233;s, suicide du fr&#232;re, d&#233;j&#224; mises &#224; jour, qui ont pour cons&#233;quences alcool et hospitalisation, et &#224; pr&#233;sent les aventures sexuelles de son h&#233;ros aux confins du d&#233;sir et de la perversion, entre f&#233;tichisme et sadomasochisme. L'ivresse et l'amour demeurent au centre de ce volume. Mais on sait bien en fermant le livre qu'Alain Guillard n'est pas au bout de son histoire personnelle, romanc&#233;e, onirique ou r&#233;elle, et que, peu importe la forme du prochain opus, il y aura une suite certainement inattendue &#224; cette &#339;uvre si originale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;n&#176; 106 et 115 en 2000 et 2002, - et aussi une pr&#233;face de &lt;i&gt;Ombre androgyne&lt;/i&gt; chez Jacques Br&#233;mond, en 2008&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;16 &#8364;. Editions de l'Amourier. 1, mont&#233;e du Portal &#8211; 06390 Coaraze.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>Verso 167</title>
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		<dc:date>2017-01-14T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Wexler</dc:subject>
		<dc:subject>Lemaire</dc:subject>
		<dc:subject>Guillard</dc:subject>
		<dc:subject>Casenobe</dc:subject>
		<dc:subject>Steiner</dc:subject>
		<dc:subject>Farre</dc:subject>
		<dc:subject>Ross&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chaque trimestre, avec une louable r&#233;gularit&#233;, &#224; cinq longueurs de D&#233;charge toutefois, tombe Verso, sous sa couverture rouge-brique caract&#233;ristique d&#233;sormais, et dans une formule qui para&#238;t immuable, d'anthologie po&#233;tique permanente qu'interrompent, regroup&#233;es en derni&#232;res pages, les comptes-rendus critiques, dont les fameuses salades de Christian Degoutte, et les chroniques de po&#233;sie sign&#233;es de Jean-Christophe Ribeyre, Val&#233;rie Canat de Chizy, et de son animateur-imprimeur Alain Wexler, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Guillard-+.html" rel="tag"&gt;Guillard&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Steiner-+.html" rel="tag"&gt;Steiner&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Farre-+.html" rel="tag"&gt;Farre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Rosse-+.html" rel="tag"&gt;Ross&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chaque trimestre, avec une louable r&#233;gularit&#233;, &#224; cinq longueurs de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; toutefois, tombe &lt;i&gt;Verso&lt;/i&gt;, sous sa couverture rouge-brique caract&#233;ristique d&#233;sormais, et dans une formule qui para&#238;t immuable, d'anthologie po&#233;tique permanente qu'interrompent, regroup&#233;es en derni&#232;res pages, les comptes-rendus critiques, dont les fameuses &lt;i&gt;&lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Christian-Degoutte-Des-fois-je.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;salades&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de Christian Degoutte, et les chroniques de po&#233;sie sign&#233;es de Jean-Christophe Ribeyre, Val&#233;rie Canat de Chizy, et de son animateur-imprimeur&lt;strong&gt; Alain Wexler&lt;/strong&gt;, lequel en ce num&#233;ro 167, de d&#233;cembre 2016, introduit une variation, &#244; minime, dans l'organisation du mouvement perp&#233;tuel de sa revue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il annonce renoncer en effet &#224; l'apparente th&#233;matique, qu'il avait de plus en plus de mal, il faut le reconna&#238;tre, &#224; rendre cr&#233;dible : il s'en tiendra, &#233;crit-il, &#224; un texte introductif &lt;i&gt;inspir&#233; d'extraits, de bribes, des po&#232;mes publi&#233;s &#224; chaque livraison&lt;/i&gt;, fournissant ainsi malgr&#233; tout &lt;i&gt;un fil conducteur ou liant &lt;/i&gt; - on ne peut plus l&#226;che en v&#233;rit&#233;, comme l'indique le sous-titre de la pr&#233;sente livraison : &lt;i&gt;Flot des yeux, pierres et chevaux&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'&#233;nonc&#233; complet du sommaire, se reporter au site de Patrice Maltaverne, &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/2016/12/revue-verso-n167.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;c'est vous parce que c'est bien&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, plut&#244;t qu'&#224; celui de la revue m&#234;me, dont les mises &#224; jour tardent. De ce n&#176; 167, on retiendra les dix dizains de&lt;strong&gt; Fabrice Farre&lt;/strong&gt;, contribution des plus convaincantes, &#224; c&#244;t&#233; des po&#232;mes d'&lt;strong&gt;Elisabeth Ross&#233;&lt;/strong&gt;, de deux sonnets &#224; majuscules de&lt;strong&gt; Stephane Casenobe&lt;/strong&gt;, dont les titres sont &#224; eux-seuls des po&#232;mes : ainsi, LES NEUROLEPTIQUES A L'HEURE VERTE/ DU METRONOME DE LA MINUTERIE, qui se termine par ce vers : JE SUIS LA PART FEMININE DE MON POEME, auquel para&#238;t r&#233;pondre le r&#233;cit-confidence d'&lt;strong&gt;Alain Guillard&lt;/strong&gt; : o&#249; une m&#232;re se plaint de son fils en ces termes : &#171; D&#233;couvrir que son enfant est une p&#233;dale, qu'il se d&#233;guise en fille. Vous vous rendez compte du choc ? &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel plaisir &#231;'aurait &#233;t&#233; de d&#233;couvrir des in&#233;dits de&lt;strong&gt; Sama&#235;l Steiner&lt;/strong&gt;, valeur montante de la po&#233;sie actuelle. H&#233;las, les po&#232;mes qui nous propos&#233;s datent, extraits de&lt;i&gt; Vie imaginaire de Maria Molina de Fuent&#233; Vaquero&lt;/i&gt;, publi&#233; d&#233;but 2016 aux &#233;ditions de l'Aigrette, et d&#251;ment r&#233;f&#233;renc&#233; depuis, dans &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 172 aussi bien par l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/I-D-no-657-Sombres-de-vie-et-de.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;657&lt;/a&gt;, pour s'en tenir &#224; nos seules publications. Trop souvent, la revue &lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; ne semble s'adresser qu'&#224; ceux qui vivent &#224; l'heure de &lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; ; les po&#232;mes, autant que les notices bibliographiques, paraissent avec un retard qui peut faire enrager auteurs et lecteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Curieusement ce m&#234;me fait, si souvent dommageable, se retourne pour une fois en faveur de la revue. D&#233;plorant la &lt;a href='https://www.dechargelarevue.com/Gerard-Lemaire-errata.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;mort de&lt;strong&gt; G&#233;rard Lemaire&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, dont on lit de beaux po&#232;mes dans ce num&#233;ro, Alain Wexler annonce : &lt;i&gt;Je continuerai &#224; la publier jusqu'au dernier texte en ma possession, ce qui sera une mani&#232;re de le faire vivre encore&lt;/i&gt;. Fid&#233;lit&#233; qui n'a d'&#233;gale, me semble-t-il que celle manifest&#233;e par Jean-Pierre Lesieur dans sa revue &lt;i&gt;Comme en po&#233;sie&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Verso &lt;/i&gt; 167 : 6&#8364;, chez Alain Wexler, Le Genetay - 69480 Lucenay.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Apr&#232;s coup&lt;/strong&gt; : A la suite de notre article, Val&#233;rie Canat de Chizy a mis le site Verso &#224; jour. De ce fait, on peut y lire trois po&#232;mes, respectivement de Fabrice Farre, Fran&#231;ois Charvet, G&#233;rard Lemaire, tir&#233;s de ce n&#176; 167.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revue&lt;i&gt; Comme en po&#233;sie&lt;/i&gt;. Derni&#232;re livraison : n&#176; 68 : La po&#233;sie francophone actuelle, par Florent Toniello, et Christian Bulting, Christian Degoutte, Line Sz&#246;ll&#246;si, Val&#232;re Kaletka, etc... 3&#8364; (2149, av. du Tour du Lac, 40150 - Hossegor.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alain Guillard : La mouette le dira mieux que moi</title>
		<link>https://www.dechargelarevue.com/Alain-Guillard-La-mouette-le-dira.html</link>
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		<dc:date>2015-05-18T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Guillard</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alain Guillard sort son troisi&#232;me livre de po&#233;sie chez Jacques Br&#233;mond (avant un prochain &#224; l'Amourier). Comme les revues Verso ou Contre-All&#233;es, c'est un auteur que nous suivons et soutenons : double Polder et une dizaine de publications dans D&#233;charge. &lt;br class='autobr' /&gt; Tr&#232;s belle lumi&#232;re
&lt;br class='autobr' /&gt;
Un pigeon
&lt;br class='autobr' /&gt;
Bat de l'aile.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Une femme &lt;br class='autobr' /&gt;
Furtive
&lt;br class='autobr' /&gt;
Rajuste
&lt;br class='autobr' /&gt;
Vite son bas.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Un cheval sur le champ
&lt;br class='autobr' /&gt;
Elan net bris&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Peupliers
&lt;br class='autobr' /&gt;
Fich&#233;s dans l'eau.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Fragments.
&lt;br class='autobr' /&gt;
La lumi&#232;re
&lt;br class='autobr' /&gt;
Parmi
&lt;br class='autobr' /&gt;
En mille morceaux.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le champ
&lt;br class='autobr' /&gt;
Immobile (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.dechargelarevue.com/+-Guillard-+.html" rel="tag"&gt;Guillard&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alain Guillard sort son troisi&#232;me livre de po&#233;sie chez Jacques Br&#233;mond (avant un prochain &#224; l'Amourier). Comme les revues &lt;i&gt;Verso&lt;/i&gt; ou &lt;strong&gt;Contre-All&#233;es&lt;/strong&gt;, c'est un auteur que nous suivons et soutenons : double &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; et une dizaine de publications dans &lt;strong&gt;D&#233;charge&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tr&#232;s belle lumi&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
Un pigeon&lt;br class='autobr' /&gt;
Bat de l'aile.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une femme &lt;br class='autobr' /&gt;
Furtive&lt;br class='autobr' /&gt;
Rajuste&lt;br class='autobr' /&gt;
Vite son bas.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un cheval sur le champ&lt;br class='autobr' /&gt;
Elan net bris&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Peupliers&lt;br class='autobr' /&gt;
Fich&#233;s dans l'eau.&lt;br class='autobr' /&gt;
Fragments.&lt;br class='autobr' /&gt;
La lumi&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
Parmi&lt;br class='autobr' /&gt;
En mille morceaux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le champ&lt;br class='autobr' /&gt;
Immobile&lt;br class='autobr' /&gt;
Le cheval&lt;br class='autobr' /&gt;
Mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; (automne sur le champ de courses)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;17 &#8364;. &#201;ditions Jacques Br&#233;mond : Le Clos de la Cournilhe - BP 53 - 30210 Remoulins-sur-Gardon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>



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