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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>S&#233;verine Daucourt : Transpara&#238;tre (LansKine)</title>
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		<dc:date>2019-05-14T05:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Daucourt</dc:subject>

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&lt;p&gt;Au terme du livre, on en revient toujours au titre. Ce verbe infinitif qu'on emploie peu : transpara&#238;tre. C'est para&#238;tre &#224; travers, na&#238;tre, montrer, d&#233;voiler, r&#233;v&#233;ler&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt; Histoire d'un sexe &#224; travers une femme. Histoire &#224; travers un sexe de femme. La parturition de la m&#232;re &#224; soi. La famille avant, la famille apr&#232;s. Ses propres accouchements. Compar&#233;s. Les r&#232;gles, les rapports, les viols, les avortements. Ce qu'une femme accepte, subit. L'empan tr&#232;s large du bonheur au malheur. La condition (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Daucourt-+.html" rel="tag"&gt;Daucourt&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au terme du livre, on en revient toujours au titre. Ce verbe infinitif qu'on emploie peu : transpara&#238;tre. C'est para&#238;tre &#224; travers, na&#238;tre, montrer, d&#233;voiler, r&#233;v&#233;ler&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Histoire d'un sexe &#224; travers une femme. Histoire &#224; travers un sexe de femme. La parturition de la m&#232;re &#224; soi. La famille avant, la famille apr&#232;s. Ses propres accouchements. Compar&#233;s. Les r&#232;gles, les rapports, les viols, les avortements. Ce qu'une femme accepte, subit. L'empan tr&#232;s large du bonheur au malheur. La condition de la femme, interrog&#233;e et circonscrite. Une profonde injustice, reconduite malgr&#233; la s&#233;dition. Un amoncellement de refus qui se heurte &#224; la placidit&#233; environnante. &lt;i&gt;je suis celle / qui doit servir / desservir&lt;/i&gt;&#8230; Le livre a tout d'un mille feuilles. Les po&#232;mes se suivent apparemment sans ordre. Cette absence compl&#232;te de chronologie, conjugu&#233;e avec les multiples images de l'h&#233;ro&#239;ne, et les effets de miroir entre sa m&#232;re et elle, elle-m&#234;me petite fille pr&#233;-pub&#232;re, puis jeune femme, puis m&#232;re &#224; son tour avec sa fille &#224; diff&#233;rents &#226;ges, puis vieillie aujourd'hui, se rem&#233;morant et assumant toutes les strates de sa vie conf&#232;re une ind&#233;niable unit&#233; &#224; l'ensemble dans sa densit&#233; progressive. Tout est rendu dans un langage &#224; la fois explosif et sobre : la s&#233;duction, le d&#233;sir et une sensualit&#233; totale. Avec pour pendant une r&#233;volte int&#233;grale dans la rivalit&#233; avec les hommes qu'elle finit par d&#233;tester de trop d'amour, sans perdre ni humour ni distance&lt;i&gt; je suis devenue misandre / &#231;a me casse les nichons&lt;/i&gt; S&#233;verine Daucourt dans des po&#232;mes d&#233;taill&#233;s et prosa&#239;ques, dans des vers narratifs, simples et brutaux &#233;crit le journal d'une vie de fille, de s&#339;ur, de femme, de m&#232;re pour remettre en perspective les &#233;pisodes de l'existence. Elle a choisi d&#233;lib&#233;r&#233;ment d'&#233;crire sur la face priv&#233;e, cach&#233;e, tue de sa vie. &#8230; &lt;i&gt;le corps est plus lisible qu'une page&lt;/i&gt; En insistant exclusivement sur cet aspect obscur et secret de son &#234;tre. C'est le versant d&#233;sir, sexe qui l'emporte, sans aucune vergogne. Avec la mise en avant de ce flux du corps qui devient majeur et central dans ce recueil o&#249; elle livre la v&#233;rit&#233; crue sur la sexualit&#233; d'une femme qu'elle incarne par tous les pores de sa peau :&lt;i&gt; j'aime ces moments sans &#226;ge o&#249; je surmonte et le temps et le regard&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;15 &#8364;. 39, rue F&#233;lix Thomas &#8211; 44000 Nantes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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