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	<title>D&#233;charge</title>
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	<description>D&#233;charge est avant tout une revue papier, cr&#233;&#233;e en 1981. Longtemps c&#233;l&#232;bre pour sa couverture kraft, &#233;dit&#233;e depuis le num&#233;ro 100 avec l'estampille du D&#233; Bleu, jusqu'au n&#176; 144, puis par abonnement direct, elle est devenue au fil des ans le rendez-vous attendu de l'actualit&#233; po&#233;tique, avec ses 152 pages bien tass&#233;es.</description>
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		<title>D&#233;charge</title>
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		<title>I.D n&#176; 1059 : On veut bien mourir mais repos&#233;</title>
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		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


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		<description>
&lt;p&gt;On aurait aim&#233; en savoir davantage sur cette ville &#8211; qui pourrait aussi bien &#234;tre un bourg ou un village (il va falloir s'y faire, on n'&#233;touffera pas, dans le mince ouvrage auquel se r&#233;f&#232;re la pr&#233;sente chronique, sous l'exc&#232;s de pr&#233;cisions) &#8211; o&#249; existe cette rue Andr&#233; de Richaud, transversale au boulevard de la R&#233;publique ou cette placette Pierre Bettencourt derri&#232;re les Entrep&#244;ts. Les po&#232;tes que nous sommes (n'est-ce pas ?) s'en r&#233;jouiraient, et il ne semble pas que ce soit &#224; Saint-Robec, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-DeRichaud-+.html" rel="tag"&gt;DeRichaud&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On aurait aim&#233; en savoir davantage sur cette ville &#8211; qui pourrait aussi bien &#234;tre un bourg ou un village (il va falloir s'y faire, on n'&#233;touffera pas, dans le mince ouvrage auquel se r&#233;f&#232;re la pr&#233;sente chronique, sous l'exc&#232;s de pr&#233;cisions) &#8211; &lt;i&gt;o&#249; existe cette rue Andr&#233; de Richaud, transversale au boulevard de la R&#233;publique ou cette placette Pierre Bettencourt derri&#232;re les Entrep&#244;ts&lt;/i&gt;. Les po&#232;tes que nous sommes (n'est-ce pas ?) s'en r&#233;jouiraient, et il ne semble pas que ce soit &#224; Saint-Robec, seul lieu nomm&#233;ment d&#233;sign&#233; (mais n'allez pas trop chercher sur la carte, et votre GPS ne vous y m&#232;nera pas.).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Rien n'y fera, il faudra se contenter d'approximatives &#233;vocations. Car si l'on peut consid&#233;rer cette septi&#232;me publication des micro&#233;ditions &lt;i&gt;a&#233;rolithe&lt;/i&gt;, mises sur orbite depuis 2019 par &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt;, comme un carnet de voyages, il est honn&#234;te de signaler qu'au mieux cette plaquette de &lt;strong&gt; J&#233;r&#244;me Leroy&lt;/strong&gt; vous conduira Nulle Part, et encore... ! : tout juste au&lt;i&gt; Petit Nulle Part&lt;/i&gt;, comme le titre nous en avertit. Il s'adresse, avec pas mal de d&#233;sinvolture qui fait son charme, en priorit&#233; aux voyageurs d'ambitions modestes, &#224; ceux qui, des lieux qu'ils traversent, s'en tiennent principalement &#224; la gare, puis &#224; l'h&#244;tel (et il advient, nous alerte une des po&#232;mes, &lt;i&gt;que la gare routi&#232;re, par laquelle [le voyageur] est arriv&#233; au soir, au matin soit impossible &#224; trouver et peut-&#234;tre n'existe pas.&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais lisons un autre exemple de ces textes, reproduit cette fois dans son int&#233;gralit&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Retourner &#224; l'h&#244;tel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne sortira pas ce soir. On ne sortira pas demain. Il est &#233;vident que tout se referme. Tout &#224; la gueule des derni&#232;res fois. La frange d'une blonde dans une rue pi&#233;tonne. Les seins de la cariatide sous-pr&#233;fectorale d'une banque chinoise. La chanson dans le pub qui va bient&#244;t &#233;teindre. On ne sortira pas ce soir. On ne sortira pas demain. Il est &#233;vident que tout se referme. La blonde sera nue pour quelqu'un de son &#226;ge.&lt;br class='autobr' /&gt;
La cariatide a les seins tach&#233;s par le crachin.&lt;br class='autobr' /&gt;
La chanson dans le pub, on ne l'aimait pas tant que &#231;a, en fait. Ce qu'on regrette, ce n'est pas la chanson, c'est le temps qui allait avec et l corps d'une cavali&#232;re qui partait dans le Lot apr&#232;s un concours blanc. On ne sortira pas ce soir. On ne sortira pas demain. Il est &#233;vident que tout se referme. Retourner &#224; l'h&#244;tel simplement retourner &#224; l'h&#244;tel.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Fort d&#233;sabus&#233;, ce narrateur. &lt;i&gt;On veut bien mourir mais repos&#233;&lt;/i&gt;, &#233;crira-t-il un peu plus loin, usant toujours de ce &lt;i&gt;on&lt;/i&gt;, qui donne &#224; ses proses une mani&#232;re d'&#233;chos &#224; celles d'&lt;strong&gt;Henri Michaux&lt;/strong&gt;, r&#244;dant en Ecuador, par exemple. Et bien mornes les destinations auxquelles il acc&#232;de : &lt;i&gt;D'un calme triste qui est comme un repos comme un jardin de pavillon en meuli&#232;res &#224; trois heures de l'apr&#232;s-midi&lt;/i&gt;. Bref, des pays apparemment &lt;i&gt;calmes et temp&#233;r&#233;s&lt;/i&gt;. Encore que...&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Les coups de feu lointains, aux abords du minist&#232;re de la ville basse, n'inqui&#232;tent plus personne.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Quelques autres dangers, plus inattendus, vous guettent. Je vous laisse les d&#233;couvrir par vous-m&#234;me. Quant &#224; l'auteur, J&#233;r&#244;me Leroy, il est exceptionnel qu'il confie un de ses &#233;crits &#224; une collection confidentielle : son &#339;uvre, de romancier en particulier, &#224; la solide r&#233;putation, et de po&#232;te, est prise en charge d'ordinaire par &lt;i&gt;La Table Ronde&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Glissez donc ce guide de voyage dans votre valise (&#224; c&#244;t&#233; par exemple de celui d'&lt;strong&gt;Alain Duault &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Le ciel jaloux des roses&lt;/i&gt;, que je vous conseillais d'emporter il y a peu : &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-1055-Tout-le-monde-a-tout-vu-personne-n-a-rien-vu.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; 1055)&lt;/a&gt;, il vous sera peut-&#234;tre utile, ne serait-ce, comme indiqu&#233; dans le po&#232;me &lt;i&gt;Contr&#233;e&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&#224; trouver la porte, au fond du jardin, derri&#232;re le laurier, o&#249; s'encadre, para&#238;t-il, une vue imprenable sur la contr&#233;e&lt;/i&gt;. Ce sera toujours &#231;a.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Leroy&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Le Petit Nulle Par&lt;/i&gt;t. &#201;ditions a&#233;rolithe ( aerolitheeditions@gmail.com ). 30 p. 7&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la m&#234;me livraison, &lt;strong&gt;Thierry Roquet &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;A r&#233;sister comme &#231;a&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 996 : L'enfance en rose</title>
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		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Chazal</dc:subject>
		<dc:subject>Plamont</dc:subject>
		<dc:subject>Obaldia</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'humour compte d&#233;cid&#233;ment parmi les choses les plus difficiles &#224; partager : ce qui fait sourire l'un, - le touche, le trouble, comment dire... (j'&#233;vite sciemment d'&#233;crire &#171; le fait rire &#187; puisqu'il est entendu que l'humour ne fait pas rire !) - laissera l'autre impassible, ira m&#234;me jusqu'&#224; l'irriter, chacun a pu en faire, &#224; ses d&#233;pens, l'exp&#233;rience. &lt;br class='autobr' /&gt; Ces circonvolutions introductives pour en arriver au cas Jean-Yves Plamont, po&#232;te qu'avec une louable t&#233;nacit&#233; Fran&#231;ois-Xavier Farine (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Chazal-+.html" rel="tag"&gt;Chazal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Plamont-+.html" rel="tag"&gt;Plamont&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Obaldia-+.html" rel="tag"&gt;Obaldia&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'humour compte d&#233;cid&#233;ment parmi les choses les plus difficiles &#224; partager : ce qui fait sourire l'un, - le touche, le trouble, comment dire... (j'&#233;vite sciemment d'&#233;crire &#171; le fait rire &#187; puisqu'il est entendu que l'humour ne fait pas rire !) - laissera l'autre impassible, ira m&#234;me jusqu'&#224; l'irriter, chacun a pu en faire, &#224; ses d&#233;pens, l'exp&#233;rience.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ces circonvolutions introductives pour en arriver au cas &lt;strong&gt;Jean-Yves Plamont&lt;/strong&gt;, po&#232;te qu'avec une louable t&#233;nacit&#233; &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine &lt;/strong&gt; depuis des ann&#233;es tente de me convaincre de l'excellence de l'humour, auquel jusqu'alors je suis rest&#233; imperm&#233;able. Ce qui n'a nullement emp&#234;ch&#233; l'auteur de tracer sa route, de voir deux de ses recueils publi&#233;s : &lt;i&gt; Pour mon Ours blanc&lt;/i&gt;, &#224; l'&lt;i&gt;Id&#233;e bleue&lt;/i&gt; en 2008, &lt;i&gt;Le P&#244;le magn&#233;tique&lt;/i&gt; chez &lt;i&gt;Cadex &lt;/i&gt; en 2016, d'&#234;tre d&#251;ment estampill&#233; dans la cat&#233;gorie &lt;i&gt;Po&#233;sie &amp; humour d'aujourd'hui&lt;/i&gt; et de participer &#224; ce titre au num&#233;ro sp&#233;cialement d&#233;di&#233; &#224; ce genre par la revue &lt;i&gt;Po&#233;sie / premi&#232;re&lt;/i&gt; en 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plaquette est mince, 20 pages sous sa couverture jaune : &lt;i&gt;God save the Pottock&lt;/i&gt; propos&#233; par le fid&#232;le Farine dans la collection lanc&#233;e en 2018 aux &#233;ditions &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://aerolitheeditions.blogspot.com/search/label/Pr%C3%A9sentation&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;a&#233;rolithe&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et o&#249; j'avais particuli&#232;rement go&#251;t&#233; (cf : &lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-950-Les-impertinences-d-un-poete-sans-ambition.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;949&lt;/a&gt;) &#224; l'&lt;i&gt;Anthologie imm&#233;diate&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Pierre Tilman&lt;/strong&gt;. Mais elle a suffi &#224; &#233;branler mes certitudes (et je mange mon chapeau, et je retourne ma veste &#8211; comme on voudra), la po&#233;sie de Jean-Yves Plamont m&#233;rite l'attention. Il ne s'agit pas non plus de le proclamer avec trop de force, cela ne conviendrait pas &#224; une &#233;criture l&#233;g&#232;re, toute de fragilit&#233;, - l'&#233;quivalent de ce qu'on pourrait &#233;crire avec un doigt sur une vitre embu&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a du babil enfantin dans cette po&#233;sie - &#224; la gloire du pottok, selon l'apparence ; mais l'erreur serait de la croire destin&#233;e en premier lieu au public enfantin : le pottok y est au moins autant un petit cheval qu'une locution sonore, peut-&#234;tre m&#234;me une onomatop&#233;e rendant compte du pas de l'animal. Et les tercets dont est constitu&#233; le recueil jouent agr&#233;ablement &#224; l'oreille de ses sonorit&#233;s, de celles des voyelles en particulier. Celles des pr&#233;noms des petits amis de man&#232;ge et de plage bruissent autour du narrateur : &lt;i&gt;Nino&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Nico&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Katarina&lt;/i&gt;, tandis que cliqu&#232;tent autour de &lt;i&gt;pottok &lt;/i&gt; (qui est &lt;i&gt;okay&lt;/i&gt;), les &lt;i&gt;orques &lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Woodstook &lt;/i&gt; et les &lt;i&gt;monok&lt;/i&gt;(inis).&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Galopent &#224; ma poursuite&lt;br class='autobr' /&gt;
toutes les petits filles&lt;br class='autobr' /&gt;
du Pottok Club&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Premier po&#232;me du recueil, le ton est donn&#233; : r&#234;ve d'un galopin de nagu&#232;re, ah ! c'&#233;tait le bon temps, - et me revient pour qualifier le plus justement cette po&#233;sie le titre d'&lt;strong&gt;Obaldia &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Innocentines&lt;/i&gt;. Fantasme d'un jeune faune, temp&#233;r&#233; de cet humour &lt;i&gt;rose &lt;/i&gt; cher &#224; Malcom de Chazal&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; voir la d&#233;finition que donne ce po&#232;te de l'humour rose dans l'article que (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. D&#233;gustons (quelque chose comme un cornet de glace &#224; la fraise devant la Grande Bleue, non ?) :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
C'est Nico qui l'a dit &#224; Nino&lt;br class='autobr' /&gt;
qui me l'a dit &#224; moi&lt;br class='autobr' /&gt;
Katarina m'aime&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un m&#244;me super pr&#233;coce&lt;br class='autobr' /&gt;
filme en super 8&lt;br class='autobr' /&gt;
ma V&#233;nus de sable super lascive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je lance une fl&#233;chette&lt;br class='autobr' /&gt;
sur une carte de France&lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; moi don Juan-les-Pins !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; voir la d&#233;finition que donne ce po&#232;te de &lt;i&gt;l'humour rose &lt;/i&gt; dans l'article que je lui consacrais en &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; &#224; ce propos le &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/L-humour-rose-de-Malcom-de-Chazal.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;21 mai 2016&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#233;rage &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Jean-Yves Plamont &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;God save the Pottock&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://aerolitheeditions.blogspot.com/search/label/Pr%C3%A9sentation&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;A&#233;rolithes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#233;ditions ( pas d'adresse postale. Renseignement : aerolitheeditions@gmail.com ). 20 p. 7&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vient &#233;galement de para&#238;tre, chez le m&#234;me &#233;diteur :&lt;strong&gt; Isabelle Bonat-Luciani &lt;/strong&gt; : &lt;a href=&#034;https://aerolitheeditions.blogspot.com/2022/06/stephane-bataillon-chronique-sans.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Sans rancune&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 949 : Pierre Tilman : les impertinences d'un po&#232;te sans ambition</title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-950-Les-impertinences-d-un-poete-sans-ambition.html</link>
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		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


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		<dc:subject>Fraxion</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;cemment surgie parmi les maisons d'&#233;ditions - comme une pierre tomb&#233;e du ciel si l'on se fie &#224; son appellation - A&#233;rolithe, avec sa troisi&#232;me livraison : Anthologie imm&#233;diate, de Pierre Tilman, prend un tout autre dimension : en changeant de format, en tirant &#224; 400 exemplaires (au lieu de 100 pour les deux livres pr&#233;c&#233;dents : Sacr&#233; Rimbaud, de Fran&#231;ois-Xavier Farine &amp; Et les gens continuent de tomber avec la nuit , d'Heptanes Fraxion), en inscrivant &#224; son catalogue un po&#232;te majeur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Chambelland-+.html" rel="tag"&gt;Chambelland&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Biga-+.html" rel="tag"&gt;Biga&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Venaille-+.html" rel="tag"&gt;Venaille&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Cendrars-+.html" rel="tag"&gt;Cendrars&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Tilman-+.html" rel="tag"&gt;Tilman&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Fraxion-+.html" rel="tag"&gt;Fraxion&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;R&#233;cemment surgie parmi les maisons d'&#233;ditions - comme une pierre tomb&#233;e du ciel si l'on se fie &#224; son appellation - &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://aerolitheeditions.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;A&#233;rolithe&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, avec sa troisi&#232;me livraison : &lt;i&gt;Anthologie imm&#233;diate&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt; Pierre Tilman&lt;/strong&gt;, prend un tout autre dimension : en changeant de format, en tirant &#224; 400 exemplaires (au lieu de 100 pour les deux livres pr&#233;c&#233;dents : &lt;i&gt;Sacr&#233; Rimbaud, &lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt; &amp; &lt;i&gt;Et les gens continuent de tomber avec la nuit&lt;/i&gt; , d'&lt;strong&gt;Heptanes Fraxion&lt;/strong&gt;), en inscrivant &#224; son catalogue un po&#232;te majeur d'aujourd'hui, qui sugg&#232;re peu ou prou l'orientation des publications &#224; venir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Preuve encore une fois de l'&#233;tonnante vigueur de l'&#233;dition de po&#233;sie, sans rapport - pourraient commenter les &#233;conomistes - avec le march&#233; r&#233;el propos&#233; par son lectorat, mais bien avec le volontarisme des po&#232;tes et amoureux de la po&#233;sie qui se font &#233;diteurs, au terme souvent d'une exp&#233;rimentation qui passe par la tenue de sites num&#233;riques, lesquels permettent de constituer un premier noyau de fid&#232;les. Ainsi &#224; travers des blogs successifs, &lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le feu central&lt;/a&gt; en dernier lieu, Fran&#231;ois-Xavier Farine a affirm&#233; sa pr&#233;sence de critique et d'animateur avant d'initier l'aventure &#233;ditoriale de cet &lt;i&gt;A&#233;rolithe &lt;/i&gt; qu'on a plaisir d&#233;sormais &#224; compter aux c&#244;t&#233;s des &#201;ditions &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-944-La-Parfaite.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;des Lisi&#232;res&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, de &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-938-Assise-a-ton-bureau-le-plus-naturellement-du-monde.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;l'&lt;i&gt;Oeil &#233;bloui&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, de &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-931-Une-vague-honte-d-etre-vivante.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;la Ballade &#224; la Lune&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-948-Mourir-a-Lampedusa.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;l'Ail des Ours&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, voire de &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-948-Mourir-a-Lampedusa.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Pourquoi viens-tu si tard ?&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, dont j'ai signal&#233; l'&#233;mergence au fil de r&#233;centes chroniques. Vigueur d'autant plus notable qu'elle contraste cruellement avec la rar&#233;faction dans le m&#234;me temps des revues de po&#233;sie, en version papier du moins : l'actualit&#233; nous alerte par exemple sur le risque de voir dispara&#238;tre la revue clermontoise &lt;i&gt;Arpa &lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; voir l'article la concernant sur les causes de cette menace dans (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parcours de Pierre Tilman raconte une histoire, que les &#233;ditions &lt;i&gt;A&#233;rolithe &lt;/i&gt; semblent vouloir rejoindre, celle d'une po&#233;sie r&#233;aliste, d'un prosa&#239;sme &#233;merveill&#233; qui pour le po&#232;te commence avec le &lt;i&gt;Pont de l'Ep&#233;e&lt;/i&gt; et &lt;strong&gt;Guy Chambelland &lt;/strong&gt; qui accueille dans ses &#233;ditions en 1968 &lt;i&gt;La Fl&#251;te de Marcus&lt;/i&gt;, conna&#238;t son acm&#233; avec l'irradiante revue &lt;i&gt;Chorus &lt;/i&gt; o&#249; s'&#233;paulaient et &#233;changeaient peintres et po&#232;tes et qu'il anime conjointement avec &lt;strong&gt;Frank Venaille&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Daniel Biga&lt;/strong&gt;, publie gr&#226;ce &#224; &lt;strong&gt;Bernard Delvaille&lt;/strong&gt; en 1975 une premi&#232;re anthologie &lt;i&gt;H&#244;pital Silence&lt;/i&gt; chez &lt;i&gt;Seghers&lt;/i&gt;, poursuit aujourd'hui chez les &#233;diteurs &lt;i&gt;La Rumeur libre&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Gros Textes &lt;/i&gt; un chemin qui correspond au comble de l'ambition, selon cet ironique po&#232;me de trois vers :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; ce qui manque le plus &#224; notre &#233;poque&lt;br class='autobr' /&gt;
c'est un po&#232;te sans ambition&lt;br class='autobr' /&gt;
h&#233; ho je suis l&#224;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Avec Pierre Tilman, c'est la tradition de la po&#233;sie beatnik qui se prolonge : &lt;i&gt;Kerouac, Ferlinghetti et Ginsberg&lt;/i&gt; , nomm&#233;ment d&#233;sign&#233;s avec William Carlos Williams dans le pr&#233;sent recueil, mais aussi &lt;strong&gt;Blaise Cendrars, &lt;/strong&gt; avec lequel il s'accorde notamment sur ce point : &lt;i&gt;C'est trop facile d'&#233;crire des po&#232;mes tristes. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;J'ai pris conscience d'avoir men&#233; pendant une dizaine d'ann&#233;es une lutte incessante pour sortir ma po&#233;sie de la tentation de la plainte qui &#233;tait sa pente naturelle. Mes &#233;crits avaient tout pour s'y complaire et y glisser &#224; l'aise. Je me suis b&#226;ti un bon gros d&#233;sespoir solide, fait de v&#233;cu, de pens&#233;e et d'humour.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En cela il annonce des po&#232;tes du &lt;i&gt;D&#233; bleu&lt;/i&gt; tels &lt;strong&gt;Fran&#231;ois de Corni&#232;re&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Jean-Claude Martin &lt;/strong&gt; ou&lt;strong&gt; Roger Lahu&lt;/strong&gt;, en leur parti-pris &lt;i&gt;fait de vie famili&#232;re / non de discours&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les po&#232;mes de Pierre Tilman sont autant d'a-propos, de r&#233;parties, de fragments d'un journal intime (tr&#232;s intime parfois) portant de pr&#233;f&#233;rence sur la vie de couple et sur le milieu artistico-po&#233;tique ou la condition de po&#232;te, qu'il n'envisage jamais sans autod&#233;rision. Et c'est bien dans cet esprit, avec cette plaisante d&#233;sinvolture, qu'il traite aussi la figure oblig&#233;e qu'est pour un auteur confirm&#233; l'anthologie. Sans doute accompagne-t-il de quelques commentaires, pr&#233;cieux en ce qu'il rappelle son parcours, les premiers po&#232;mes de l'actuel ouvrage, mais l'exercice tourne court, s'interrompt au bout de 16 pages quand le livre en compte 56. Anthologie &lt;i&gt;abr&#233;g&#233;e &lt;/i&gt; plus qu'&lt;i&gt;imm&#233;diate,&lt;/i&gt; au bout du compte. Et il ne revient pas non plus, comme il est de coutume dans ce genre d'ouvrage r&#233;capitulatif, sur les publications pr&#233;c&#233;dentes pour en extraire les pages les plus notables : sans que cela nuise au plaisir du lecteur, cela vaut la peine de le signaler, les po&#232;mes comme dans n'importe quel recueil sont des in&#233;dits, dont l'&#233;criture s'&#233;tale certes sur une cinquantaine d'ann&#233;es, ou &#233;taient devenus introuvables. Et il aurait &#233;t&#233; &#224; coup s&#251;r dommage que ces &#233;crits eussent &#233;t&#233; condamn&#233;s &#224; demeurer &lt;i&gt;stock&#233;s dans des dossiers cartonn&#233;s de couleurs vari&#233;es&lt;/i&gt;. Par exemple, ce po&#232;me-ci :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comme un pied&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j'aurais bien aim&#233; &#233;crire&lt;br class='autobr' /&gt;
comme un pied&lt;br class='autobr' /&gt;
j'ai pleinement confiance dans les pieds&lt;br class='autobr' /&gt;
dans leur perception&lt;br class='autobr' /&gt;
dans leur conception du monde&lt;br class='autobr' /&gt;
ils ont beaucoup de responsabilit&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
mais c'est&lt;br class='autobr' /&gt;
tr&#232;s difficile d'&#233;crire &lt;br class='autobr' /&gt;
comme un pied&lt;br class='autobr' /&gt;
en tout cas nettement au-dessus&lt;br class='autobr' /&gt;
de mes capacit&#233;s&lt;br class='autobr' /&gt;
je crois que j'ai d&#233;j&#224; &#233;crit&lt;br class='autobr' /&gt;
comme une main&lt;br class='autobr' /&gt;
peut-&#234;tre m&#234;me comme un &#339;il&lt;br class='autobr' /&gt;
mais jamais comme un pied&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; voir l'article la concernant sur les causes de cette menace dans Livre-Hebdo : &lt;a href=&#034;https://www.livreshebdo.fr/article/lappel-au-secours-de-la-revue-arpa&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Pierre Tilman&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Anthologie imm&#233;diate&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://aerolitheeditions.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;A&#233;rolithe&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#233;ditions ( aerolitheeditions@gmail.com ). 56 p. 12&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Consulter le blog de Fran&#231;ois-Xavier Farine :&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le feu central&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les petits pas d'un oiseau sur le sable </title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/Les-petits-pas-d-un-oiseau-sur-le-sable.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.dechargelarevue.com/Les-petits-pas-d-un-oiseau-sur-le-sable.html</guid>
		<dc:date>2020-12-14T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Marembert</dc:subject>
		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Papin</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En novembre dernier, sur son site de La Toile de l'un, Alain Boudet d&#233;signait Poste Restante (polder n&#176; 185) d'Orianne Papin comme Livre du mois, avant que Fran&#231;oise Delorme ne distingue ce m&#234;me livre sur la revue en ligne : Terre &#224; Ciel (Rep&#233;rage du 17 novembre). Quinze jours plus tard, c'est au tour du po&#232;te alchimiste Fran&#231;ois-Xavier Farine, en son blog/laboratoire du Feu Central, de mettre &#224; l'honneur la jeune po&#232;te (une voix nouvelle &#224; suivre) et son recueil, plaquette timide et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Papin-+.html" rel="tag"&gt;Papin&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En novembre dernier, sur son site de &lt;a href=&#034;http://www.latoiledelun.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La Toile de l'un&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;Alain Boudet&lt;/strong&gt; d&#233;signait &lt;i&gt;Poste Restante&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-185.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;polder &lt;/i&gt; n&#176; 185&lt;/a&gt;) d'&lt;strong&gt;Orianne Papin&lt;/strong&gt; comme &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Livre-du-mois.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Livre du mois&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, avant que &lt;strong&gt;Fran&#231;oise Delorme &lt;/strong&gt; ne distingue ce m&#234;me livre sur la revue en ligne : &lt;i&gt;Terre &#224; Ciel&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Une-tessiture-de-soprano-un-peu-triste.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;17 novembre&lt;/a&gt;). Quinze jours plus tard, c'est au tour du po&#232;te alchimiste &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt;, en son blog/&lt;i&gt;laboratoire du &lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Feu Central&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de mettre &#224; l'honneur la jeune po&#232;te (&lt;i&gt;une voix nouvelle &#224; suivre&lt;/i&gt;) et son recueil, &lt;i&gt;plaquette timide et forte&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parmi les appr&#233;ciations de ce critique, le rapprochement de l'auteure de &lt;i&gt;Poste restante&lt;/i&gt; avec &lt;strong&gt;Amandine Marembert&lt;/strong&gt;, laquelle, on n'oublie pas, nagu&#232;re passa par la collection &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; avec &lt;i&gt;Il pleut dans la chambre cette nuit&lt;/i&gt;, que recommandait en pr&#233;face &lt;strong&gt;V&#233;nus Khoury Ghata&lt;/strong&gt;, me semble particuli&#232;rement avis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ci-dessous les principaux extraits du texte de Fran&#231;ois-Xavier Farine : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/2020/12/orianne-papin-le-sable-delicat-des-mots.html#comment-form&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Orianne Papin, le sable d&#233;licat des mots&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, dont on retrouvera l'int&#233;gralit&#233; sur &lt;i&gt;Le Feu Central&lt;/i&gt;, &#224; la date du 5 d&#233;cembre 2020.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Est-ce le r&#233;cit d'une rencontre passionn&#233;e ? D'un amour de bord de mer fantasm&#233; ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Du premier amour qui continue de fr&#233;mir parfois sous la poitrine et la peau ? Peu importe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La magie op&#232;re et le lecteur, lui-m&#234;me, s'abandonne volontiers &#224; ces po&#232;mes-confidences, en r&#234;vant, entre les mots, &#224; &#171; cet &#233;t&#233; sal&#233; de confiture &#187;, et &#224; l'&#233;vocation - sous forme d'une correspondance (fictive ou non) - de cet amour pur, insouciant, rayonnant, &#171; aux mains d'enfance &#187;, &#171; au nombril heureux &#187; qui s'&#233;loigne, presque malgr&#233; soi, &#171; quand on a ficel&#233; les mots &#187;, et que le corps du vent est venu, peu &#224; peu, prendre toute la place...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On go&#251;te ces po&#232;mes aux r&#233;miniscences heureuses, aux &#171; joies oc&#233;aniques &#187;, o&#249; la tendresse et le d&#233;sir dessinaient une &#238;le (insatiable) que seule la po&#233;sie recompose aujourd'hui.&lt;br class='autobr' /&gt;
On sait depuis Ren&#233; Char que &#171; le po&#232;me est l'amour r&#233;alis&#233; du d&#233;sir demeur&#233; d&#233;sir. &#187; Orianne Papin parvient &#224; recr&#233;er cet &#233;blouissement-l&#224;, aussi, dans ses textes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Souvent, avec simplicit&#233;, et dans sa force de suggestion &#224; approcher l'indicible, sa po&#233;sie va encore plus loin (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette po&#233;sie me rappelle celle, sensuelle et l&#233;g&#232;re, d'Amandine Marembert, lorsque je l'ai d&#233;couverte au milieu des ann&#233;es 2000. J'y ai retrouv&#233; la m&#234;me fra&#238;cheur et la m&#234;me capacit&#233; &#224; &#233;crire l'amour qui se r&#234;ve, se fait, se vit passionn&#233;ment, et &#224; nous &#233;mouvoir surtout avec, ici, une &#233;conomie de moyens et une exacte pudeur.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est aussi une po&#233;sie de la d&#233;licatesse, de l'effacement, &#224; l'&#233;criture t&#233;nue et pointilliste. (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Orianne Papin, voix nouvelle de la po&#233;sie, nous propose un beau premier recueil poignant et r&#233;ussi. Sans appuyer sur la m&#233;lancolie, ce livre nous invite &#224; &#171; vivre plus fort sur la pointe des pieds &#187;, sans &#233;teindre en nous le bonheur de cette lecture. D&#233;licate surtout comme les petits pas d'un oiseau qui sautillerait sur le sable, apr&#232;s l'&#233;claircie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : On se procure ce polder n&#176; 185 : &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-185.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Poste restante&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, d'&lt;strong&gt;Orianne Papin&lt;/strong&gt;, pr&#233;face de &lt;strong&gt;Sylvestre Clancier&lt;/strong&gt;, couverture de &lt;strong&gt;Sophie Belle &lt;/strong&gt;, contre 6&#8364;, &#224; l'adresse de la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; : 11 rue G&#233;n&#233;ral Sarrail &#8211; 89000 Auxerre ou &#224; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/-La-boutique-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;La Boutique&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; ouverte sur le site. &lt;br class='autobr' /&gt;
Et pour ne rien rater des po&#232;tes de demain &#233;mergeant d&#232;s aujourd'hui : on s'abonne &#224; l'adresse de la revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; ou par &lt;i&gt;paypal &lt;/i&gt; : &lt;strong&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, &#224; la collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt; o&#249; viennent de para&#238;tre les polders n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-187.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;187&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Nalet&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Te l&#233;guant mon &#339;il mort&lt;/i&gt;, pr&#233;face : &lt;strong&gt;Thierry P&#233;r&#233;marti&lt;/strong&gt;, couverture : &lt;strong&gt;Antonin Faure&lt;/strong&gt; &amp; &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-188.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;188&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Louise Moaty&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;A la m&#233;tamorphose&lt;/i&gt;. Pr&#233;face : &lt;strong&gt;Isabelle Baladine Howald&lt;/strong&gt;, couverture de l'auteure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vient de para&#238;tre&lt;/strong&gt; : De &lt;strong&gt; Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Trombines&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions &lt;i&gt;Gros Textes&lt;/i&gt; ( Fontfourane &#8211; 05380 Ch&#226;teauroux-les Alpes) : &lt;a href=&#034;https://grostextes.fr/publication/trombines/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://grostextes.fr/publication/trombines/&lt;/a&gt;. Et on lira &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le Feu Central&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; : r&#233;cemment &#224; l'honneur, outre Orianne Papin : &lt;strong&gt;Brautigan &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Boris Vian&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; propos du prix Apollinaire 2018</title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/A-propos-du-prix-Apollinaire-2018.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.dechargelarevue.com/A-propos-du-prix-Apollinaire-2018.html</guid>
		<dc:date>2018-11-20T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Coulon</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Et voil&#224; que notre ami Fran&#231;ois-Xavier Farine prend feu &#8230; ! Ce qui risque toujours d'arriver quand on s'occupe de trop pr&#232;s du Feu central, ce laboratoire &#224; ciel ouvert o&#249; il remue ses &#233;prouvettes et distille chroniques et notes de lecture. L'incident survint le 12 novembre dernier, o&#249; il est tomb&#233; &#224; la renverse en apprenant que le prix Apollinaire 2018 avait &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; l'unanimit&#233; &#224; C&#233;cile Coulon pour Ronces (au Castor Astral). Je renvoie &#224; son article : ici. &lt;br class='autobr' /&gt; Remarquons au passage (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Coulon-+.html" rel="tag"&gt;Coulon&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Et voil&#224; que notre ami &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt; prend feu &#8230; ! Ce qui risque toujours d'arriver quand on s'occupe de trop pr&#232;s du &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Feu central&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, ce &lt;i&gt;laboratoire &#224; ciel ouvert&lt;/i&gt; o&#249; il remue ses &#233;prouvettes et distille chroniques et notes de lecture. L'incident survint le 12 novembre dernier, o&#249; il est &lt;i&gt;tomb&#233; &#224; la renverse&lt;/i&gt; en apprenant que le prix Apollinaire 2018 &lt;i&gt;avait &#233;t&#233; attribu&#233; &#224; l'unanimit&#233;&lt;/i&gt; &#224; &lt;strong&gt;C&#233;cile Coulon&lt;/strong&gt; pour &lt;i&gt;Ronces &lt;/i&gt; (au Castor Astral). Je renvoie &#224; son article : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/2018/11/cecile-coulon-prix-apollinaire-2018-jen.html#comment-form&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Remarquons au passage que l'information qu'il donne est inexacte : selon le communiqu&#233; officiel, &#171; lors de la d&#233;lib&#233;ration finale, des voix se sont &#233;galement port&#233;es sur le recueil &lt;i&gt;Dieu est &#224; l'arr&#234;t du tram&lt;/i&gt; (Gallimard) d'&lt;strong&gt;Emmanuel Moses&lt;/strong&gt; et sur le recueil &lt;i&gt;L'espoir &#224; l'arrach&#233;&lt;/i&gt; (Le Castor Astral) d'&lt;strong&gt;Abdellatif La&#226;bi&lt;/strong&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ma part, &lt;i&gt;Ronces &lt;/i&gt; de C&#233;cile Coulon m'avait paru suffisamment int&#233;ressant - &lt;i&gt;dans le voisinage de la po&#233;sie am&#233;ricaine de Bukowski ou de Carver, fran&#231;aise aussi, de Fran&#231;ois de Corni&#232;re et de Thomas Vinau, tous auteurs figurant sur le catalogue du m&#234;me &#233;diteur &lt;/i&gt; - pour que j'en fasse, hors de toute id&#233;e de c&#233;l&#233;bration ou de prix, l'objet de l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-752-J-ai-la-chance-d-avoir-un-bel-avenir-derriere-moi.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;752&lt;/a&gt; (mis en ligne d&#232;s le 23 Mai 2018). Je rel&#232;ve que F.X. Farine sauve malgr&#233; tout &lt;i&gt;les quelques premiers longs textes du recueil comme &#171; J'aimerais vous offrir des frites &#187; ou &#171; L'appartement &#187;&lt;/i&gt;, po&#232;mes qui pr&#233;cis&#233;ment justifiaient &#224; mes yeux qu'on s'arr&#234;t&#226;t &#224; ce livre (je ne reprendrai pas ici la vieille rengaine du verre &#224; moiti&#233; plein ou &#224; moiti&#233; vide, qu'on pourrait entonner pour illustrer notre diff&#233;rence d'appr&#233;ciation, &#224; Fran&#231;ois-Xavier et &#224; moi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui m'avait marqu&#233; &#224; l'&#233;poque de la mise en ligne de cet &lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt;, c'est le nombre de visites que d&#232;s le lendemain notre site avait re&#231;ues : la popularit&#233; de C&#233;cile Coulon, de la romanci&#232;re prometteuse salu&#233;e par la critique, ou de la po&#232;te dont les &#233;crits &#233;taient disponibles sur le net avant d'&#234;tre r&#233;unis en livre, n'est pas un vain mot. Et le compteur du site s'affola pendant une bonne semaine &#8230; ! C&#233;cile Coulon, que cela plaise ou non, et avant m&#234;me que le prix Apollinaire lui offre son petit pi&#233;destal, est une po&#232;te populaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#233;rite-elle ou non ce prix ? La question m'int&#233;resse m&#233;diocrement et je laisse chacun en d&#233;cider. L'int&#233;r&#234;t des prix de po&#233;sie est, me semble-t-il, de cr&#233;er l'&#233;v&#232;nement dans une actualit&#233; de peu de relief qu'est l'actualit&#233; po&#233;tique. M&#234;me petitement, l'Apollinaire 2018 a jou&#233; son r&#244;le.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; :&lt;strong&gt; C&#233;cile Coulon&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Les ronces&lt;/i&gt;. Ed. Le Castor Astral. 166 p. 15&#8364;. L'I.D n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-752-J-ai-la-chance-d-avoir-un-bel-avenir-derriere-moi.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;752&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;J'ai la chance d'avoir un bel avenir derri&#232;re moi&lt;/i&gt;, en rend compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le feu central&lt;/i&gt; : blog critique de &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt;. Le consulter &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;br class='autobr' /&gt;
De ce po&#232;te, j'ai rendu compte, dans l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-623-Le-Dogue-et-le-Canari.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;623&lt;/a&gt;, de &lt;i&gt; Pleines lucarnes&lt;/i&gt;, &#233;crit conjointement avec &lt;strong&gt;Thierry Roquet&lt;/strong&gt;. Pr&#233;face de Jean-Michel Larqu&#233;. Editions Gros Textes (Fontfourane &#8211; 05380 &#8211; Ch&#226;teauroux-les Alpes). 74 p. 9&#8364;. Et on retrouve Fran&#231;ois-Xavier Farine parmi les &lt;i&gt;118 Jeunes po&#232;tes&lt;/i&gt; de l'anthologie &lt;i&gt;Duos&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Lydia Padellec&lt;/strong&gt; (voir l'&lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-781-De-la-jeune-poesie-de-langue-francaise.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;781&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;collection &lt;i&gt;Polder&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;, F-X Farine a sign&#233; la pr&#233;face d' &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-175.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Marc Guimo&lt;/strong&gt; (Polder 175).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; De la vraie po&#233;sie urbaine &#8230; ! &#187; </title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/De-la-vraie-poesie-urbaine.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.dechargelarevue.com/De-la-vraie-poesie-urbaine.html</guid>
		<dc:date>2017-12-03T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Guimo</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cette exclamation est de Patrice Maltaverne, qui exprime ainsi toute sa satisfaction de lecteur sur son site po&#233;siechroniquetamalle : &#034;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&#034;, premier recueil de po&#233;sie de Marc Guimo (polder 175) m'a particuli&#232;rement plu, &#233;crit-il, et il en indique aussit&#244;t la raison : car il prend place dans la r&#233;alit&#233; commune : celle du monde du travail. Ce n'est pas si souvent, insiste-il. &lt;br class='autobr' /&gt; On se reportera sur ce site, d'abord pour lire l'article dans son int&#233;gralit&#233;, - un po&#232;me y est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Guimo-+.html" rel="tag"&gt;Guimo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cette exclamation est de &lt;strong&gt;Patrice Maltaverne&lt;/strong&gt;, qui exprime ainsi toute sa satisfaction de lecteur sur son site&lt;i&gt; &lt;a href=&#034;http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;po&#233;siechroniquetamalle&lt;/a&gt; &lt;/i&gt; : &#034;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&#034;, &lt;i&gt;premier recueil de po&#233;sie de&lt;/i&gt; &lt;strong&gt;Marc Guimo&lt;/strong&gt; (&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-175.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;175&lt;/a&gt;) &lt;i&gt;m'a particuli&#232;rement plu&lt;/i&gt;, &#233;crit-il, et il en indique aussit&#244;t la raison : &lt;i&gt;car il prend place dans la r&#233;alit&#233; commune : celle du monde du travail&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;Ce n'est pas si souvent&lt;/i&gt;, insiste-il.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On se reportera sur ce site, d'abord pour lire l'article dans son int&#233;gralit&#233;, - un po&#232;me y est &#233;galement cit&#233; -, ensuite pour retrouver l'appr&#233;ciation port&#233;e par Patrice Maltaverne sur le second &lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; du semestre (n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-176.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;176&lt;/a&gt;) : &lt;i&gt;la vie comme elle va&lt;/i&gt;, de &lt;strong&gt;Sophie Desseigne&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faut-il souligner que de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, le critique ne retient pour la commenter qu'une seule de nos deux productions semestrielles. Cette fois, les deux ont trouv&#233; gr&#226;ce &#224; ses yeux. Valeurs en hausse, dirait-on &#224; la bourse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais revenons au propos de Patrice Maltaverne sur le livre de Marc Guimo, &lt;i&gt;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&lt;/i&gt;, dont il n'oublie pas de signaler que la pr&#233;face est sign&#233;e de Fran&#231;ois-Xavier Farine, et que la couverture est de Jaya Suberg.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si parfois difficile &#224; supporter, [le monde du travail] existe et il ne faudrait donc pas l'oublier dans le d&#233;cor. Alors, bien s&#251;r, Marc Guimo n'est pas tendre avec lui. Il fustige son hypocrisie cong&#233;nitale, mais montre comment on peut essayer de r&#233;sister &#224; &#231;a (sans justement r&#233;sister !).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &#034;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&#034;, l'auteur tient compte &#233;galement du r&#244;le jou&#233; par les nouveaux modes de communication (Internet, ordinateur), enfin, fa&#231;on de parler, puisque ces modes de communication ont tendance &#224; tenir les hommes un peu plus &#224; distance les uns des autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; tout, le monde des &#233;crans peut g&#233;n&#233;rer une nouvelle po&#233;sie : celle des fant&#244;mes, ou des cadavres, celle aussi des raccourcis qui tuent. Et c'est ce savoir-faire ironique et rempli de d&#233;rision que l'auteur nous invite &#224; voir dans &#034;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le style de Marc Guimo est coupant, comme gauchi par les nouvelles technologies, et rev&#234;t aussi l'habit abstrait de l'immat&#233;riel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En voil&#224; donc, de la vraie po&#233;sie urbaine !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Rep&#232;res : Retrouver le site critique de Patrice Maltaverne : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/2017/11/un-debut-de-realite-de-marc-guimo.html#comment-form&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; pour le livre de Marc Guimo, et &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/2017/11/la-vie-comme-elle-va-de-sophie-desseigne.html#comment-form&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, pour le livre de Sophie Desseigne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marc Guimo&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-175.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;175&lt;/a&gt;) &amp; &lt;strong&gt;Sophie Desseigne&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;La Vie comme elle va&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;polder &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-176.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;176&lt;/a&gt;), 6&#8364;, comme tous les polders (&#224; commander &#224; l'adresse de &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, 4 rue de la Boucherie, - 89240 &#8211; Egleny) On s'abonne &#224; la collection contre 20&#8364;, &#224; la m&#234;me adresse. Tout renseignement sur l'onglet : &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;S'abonner&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Polder 175</title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/Polder-175.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.dechargelarevue.com/Polder-175.html</guid>
		<dc:date>2017-11-16T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacmo</dc:creator>


		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Guimo</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Couverture : Jaya Suberg &lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;face de Fran&#231;ois-Xavier Farine : &#171; Un recueil brillant et complexe, riche et original, entre rire et satire, gravit&#233; et d&#233;rision. Marc Guimo sait attraper l'absurdit&#233; du monde avec la po&#233;sie, sans s'encombrer d'une solennit&#233; pesante. On adh&#232;re &#224; cet univers po&#233;tique, mi-inquiet, mi-rieur. Et on en redemande &#8230; &#187; &lt;br class='autobr' /&gt;
En savoir plus : Rep&#233;rage du 7 Mai 2017 : Voix nouvelle : Marc Guimo. Et La po&#233;sie, personne n'en lit, de Marc Guimo (Rep&#233;rage du 12 Juillet.)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html" rel="directory"&gt;La collection Polder&lt;/a&gt;

/ 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Couverture : &lt;strong&gt;Jaya Suberg&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr&#233;face de Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt; : &#171; Un recueil brillant et complexe, riche et original, entre rire et satire, gravit&#233; et d&#233;rision. Marc Guimo sait attraper l'absurdit&#233; du monde avec la po&#233;sie, sans s'encombrer d'une solennit&#233; pesante. On adh&#232;re &#224; cet univers po&#233;tique, mi-inquiet, mi-rieur. Et on en redemande &#8230; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En savoir plus&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du 7 Mai 2017 : &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Voix-nouvelle-Marc-Guimo.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Voix nouvelle : Marc Guimo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Et&lt;i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Les-prescriptions-du-bon-docteur-Guimo.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La po&#233;sie, personne n'en lit&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de Marc Guimo (&lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du 12 Juillet.)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Polder(s) d'automne : Marc Guimo &amp; Sophie Desseigne </title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/Polder-s-d-automne-Marc-Guimo.html</link>
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		<dc:date>2017-11-10T06:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Degoutte</dc:subject>
		<dc:subject>Desseigne</dc:subject>
		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Guimo</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Deux noms nouveaux s'inscrivent en ce mois de novembre 2017 au catalogue de notre collection Polder, co-&#233;dit&#233;e &#8211; rappelons-le &#8211; par les &#233;ditions Gros Textes et la revue D&#233;charge, laquelle garde la main sur le processus de s&#233;lection des manuscrits : Marc Guimo, avec Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;, pour la livraison 175, , et Sophie Desseigne, pour la livraison 176, avec La vie comme elle va. Premier livre pour l'un et pour l'autre. Ce qui ne signifie pas, pr&#233;cision adress&#233;e &#224; ceux qui r&#234;vent de les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-Reperage-.html" rel="directory"&gt;Rep&#233;rage&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Degoutte-+.html" rel="tag"&gt;Degoutte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Desseigne-+.html" rel="tag"&gt;Desseigne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Guimo-+.html" rel="tag"&gt;Guimo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Deux noms nouveaux s'inscrivent en ce mois de novembre 2017 au catalogue de notre collection &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Polder&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, co-&#233;dit&#233;e &#8211; rappelons-le &#8211; par les &#233;ditions &lt;i&gt;Gros Textes&lt;/i&gt; et la revue &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, laquelle garde la main sur le processus de s&#233;lection des manuscrits : &lt;strong&gt;Marc Guimo&lt;/strong&gt;, avec &lt;i&gt;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&lt;/i&gt;, pour la livraison 175, , et &lt;strong&gt;Sophie Desseigne&lt;/strong&gt;, pour la livraison 176, avec &lt;i&gt;La vie comme elle va&lt;/i&gt;. Premier livre pour l'un et pour l'autre. Ce qui ne signifie pas, pr&#233;cision adress&#233;e &#224; ceux qui r&#234;vent de les rejoindre, qu'ils en sont &#224; leur coup d'essai, et qu'il ne leur a pas fallu faire preuve d'un rien de patience et de pugnacit&#233; avant d'&#234;tre retenus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour Marc Guimo, premier signe d'encouragement sur notre site &#224; la date du &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Voix-nouvelle-Marc-Guimo.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;7 Mai&lt;/a&gt; de cette ann&#233;e, o&#249; il est rep&#233;r&#233; comme &lt;i&gt;Voix nouvelle&lt;/i&gt;, &#224; r&#233;ception de son manuscrit, dont quatre extraits &#233;taient donn&#233;s &#224; lire, et dont le titre renvoyait peu ou prou &#224; l'appellation du site internet de l'auteur : &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.marcguimo.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;R&#233;alit&#233; dispers&#233;e&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Ce qui confirme le r&#244;le que peut jouer, pour les jeunes po&#232;tes, cet espace sans contrainte et sans sanction ; celui d'un terrain d'entra&#238;nement, ou de brouillon sans limites. On note qu'entre son envoi de manuscrit et son entr&#233;e dans la collection, Marc Guimo n'est pas rest&#233; inactif : il s'est signal&#233; par un essai en vers assez accrocheur :&lt;i&gt; La po&#233;sie, personne n'en lit &lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Les-prescriptions-du-bon-docteur-Guimo.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;12 Juillet 2017&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La trajectoire de Sophie Desseigne fut plus longue et d'autant plus exemplaire. Sans doute l'&#233;ditrice qu'elle a choisi de devenir, sous l'enseigne du &lt;a href=&#034;http://p-i-sageinterieur.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;p.i sage int&#233;rieur&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, aurait-elle pu forcer l'entr&#233;e de quelque &#233;dition complaisante (&#224; partir du moment o&#249; elle choisissait de ne pas se publier elle-m&#234;me, ce qui est tout &#224; son honneur). Elle a gravi un &#224; un les degr&#233;s qui conduisent &#224; la reconnaissance : ses po&#232;mes ont figur&#233; dans le &lt;i&gt;Choix de D&#233;charge&lt;/i&gt; (n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Decharge-157.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;157&lt;/a&gt;, &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Decharge-159.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;159&lt;/a&gt; et &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Decharge-164.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;164&lt;/a&gt;), et son portrait fut tir&#233; dans &lt;i&gt; &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Decharge-170.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;170&lt;/a&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8211; et aussi en Rep&#233;rage du 14 Mars 2016&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . Un pas suppl&#233;mentaire est franchi aujourd'hui, avec la publication de &lt;i&gt;La Vie comme elle va&lt;/i&gt;, sous une pr&#233;face de &lt;strong&gt;Christian Degoutte&lt;/strong&gt; qui salue &lt;i&gt;un art fait de franchise et de clart&#233;&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Elle est comme &#231;a, Sophie Desseigne : on se croit avec elle (on parle dans un groupe) et d'un coup on la d&#233;couvre en retrait derri&#232;re son sourire. Souriante mais dupe de rien, [ ..] elle voit, elle entend, elle renifle ce qui travaille les gens, ce qui point les &#234;tres, le mince fil de ce qui, en chacune-chacun, ne vient m&#234;me pas &#224; mots. Dans chaque po&#232;me de &lt;i&gt;La vie comme elle va &lt;/i&gt; elle parle de nous.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; &lt;i&gt;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&lt;/i&gt;, que Marc Guimo a choisi d'illustrer par un tableau de la peintre allemande &lt;strong&gt;Jaya Suberg&lt;/strong&gt;, c'est &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine&lt;/strong&gt;, toujours attentif aux &#233;critures &#233;mergentes (voyez son &lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;site&lt;/a&gt;), qui le pr&#233;sente :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Un recueil brillant et complexe, riche et original, entre rire et satire, gravit&#233; et d&#233;rision. Marc Guimo sait attraper l'absurdit&#233; du monde avec la po&#233;sie, sans s'encombrer d'une solennit&#233; pesante. On adh&#232;re &#224; cet univers po&#233;tique, mi-inquiet, mi-rieur. Et on en redemande &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8211; et aussi en &lt;i&gt;Rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Sophie-Desseigne-editrice-et-poete.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;14 Mars 2016&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : Un &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/-La-collection-Polder-.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Polder&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, suppl&#233;ment de la revue &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, vaut 6&#8364;. On s'y abonne pour 20&#8364;, qui donne droit &#224; 4 livrets pour l'ann&#233;e. Et pour 45&#8364;, c'est la totale : 4 num&#233;ros de &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; + 4 &lt;i&gt;Polders&lt;/i&gt;. (achats et abonnement &#224; l'adresse de la revue : 4 rue de la Boucherie &#8211; 89240 Egleny). Tout renseignement &lt;strong&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/S-abonner.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Paypal, possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-175.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;175&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Marc Guimo&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Un d&#233;but de r&#233;alit&#233;&lt;/i&gt;. Illustration de couverture ; Jaya Suberg. Pr&#233;face de Fran&#231;ois-Xavier Farine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Polder &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Polder-176.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;176&lt;/a&gt; : &lt;strong&gt;Sophie Desseigne&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;La vie comme elle va&lt;/i&gt;. Illustration de couverture : Virginie Fidon. Pr&#233;face de Christian Degoutte. Postface d'Yves-Jacques Bouin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les solitudes de Michel Merlen </title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/Les-solitudes-de-Michel-Merlen.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.dechargelarevue.com/Les-solitudes-de-Michel-Merlen.html</guid>
		<dc:date>2017-07-30T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Farine</dc:subject>
		<dc:subject>Merlen</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Par le billet de rep&#233;rage du 5 juillet 2017, nous avons diffus&#233; la triste nouvelle : Michel Merlen nous avait quitt&#233;s quelques jours plus t&#244;t. En toute discr&#233;tion, mais non sans subrepticement adresser un dernier salut, la preuve ultime de quel po&#232;te il fut, par l'interm&#233;diaire d'une mince plaquette : Le Prince des solitudes, qui aurait pu pass&#233; inaper&#231;ue sans la vigilance de Xavier-Fran&#231;ois Farine : &lt;br class='autobr' /&gt; En 2016, sa derni&#232;re et fine plaquette &#171; anthologique &#187;, Le prince des solitudes, a &#233;t&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Merlen-+.html" rel="tag"&gt;Merlen&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Par le billet de &lt;i&gt;rep&#233;rage &lt;/i&gt; du &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Michel-Merlen-1940-2017.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;5 juillet 2017&lt;/a&gt;, nous avons diffus&#233; la triste nouvelle : &lt;strong&gt;Michel Merlen&lt;/strong&gt; nous avait quitt&#233;s quelques jours plus t&#244;t. En toute discr&#233;tion, mais non sans subrepticement adresser un dernier salut, la preuve ultime de quel po&#232;te il fut, par l'interm&#233;diaire d'une mince plaquette :&lt;i&gt; Le Prince des solitudes&lt;/i&gt;, qui aurait pu pass&#233; inaper&#231;ue sans la vigilance de Xavier-Fran&#231;ois Farine :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;En 2016, sa derni&#232;re et fine plaquette &#171; anthologique &#187;, Le prince des solitudes, a &#233;t&#233; publi&#233;e en catimini dans l'indiff&#233;rence quasi g&#233;n&#233;rale. Je pense m&#234;me que le po&#232;te, lui-m&#234;me, n'a pas voulu l'&#233;bruiter&lt;/i&gt;, note-t-il sur son site &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://lefeucentral.blogspot.fr/2016/12/michel-merlen-la-blessure-irradiante-du.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le Feu central&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &#224; la date du 8 d&#233;cembre 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; la bienveillance de la famille, j'ai pris &#224; mon tour possession de cette plaquette de 48 pages, sous couverture bleue, publi&#233;e par La Maison Nationale des Artistes, dans une collection&lt;i&gt; consacr&#233;e &#224; l'&#339;uvre des r&#233;sidents qui y s&#233;journent ou y ont s&#233;journ&#233;, (...) aux travaux qu'y effectuent r&#233;guli&#232;rement des artistes en r&#233;sidence&lt;/i&gt;. Or nous savons bien que c'est dans cet &#233;tablissement de Nogent-sur-Marne qu'a v&#233;cu de longues ann&#233;es Michel Merlen. Sans doute, les capacit&#233;s de diffusion de cet organisme sont-elles r&#233;duites, - aucune adresse ne figure par ailleurs sur la publication - ; d&#232;s lors, il para&#238;t hasardeux, comme s'y risque Xavier-Fran&#231;ois Farine, d'imputer &#224; &lt;i&gt;l'indiff&#233;rence g&#233;n&#233;rale&lt;/i&gt;, ou &#224; &lt;i&gt;une volont&#233; du po&#232;te de ne pas l'&#233;bruiter&lt;/i&gt;, l'absence de r&#233;actions &#224; cette publication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis loin d'avoir une connaissance compl&#232;te de l'&#339;uvre de Michel Merlen, aussi ai-je commenc&#233; par douter (je l'ai &#233;crit !) qu'il soit judicieux de qualifier ce dernier ouvrage d'&lt;i&gt;anthologique&lt;/i&gt;, autrement dit, qu'il soit constitu&#233; de po&#232;mes emprunt&#233;s &#224; des publications pr&#233;c&#233;dentes. De fait, l'absence de toute r&#233;f&#233;rence autorise &#224; penser que ce&lt;i&gt; Prince des solitudes&lt;/i&gt; donne &#224; lire des in&#233;dits (dont deux fois le m&#234;me texte, ce qui alerte malgr&#233; tout sur le degr&#233; de s&#233;rieux de l'entreprise &#233;ditoriale). Une communication de Xavier-Fran&#231;ois Farine, &#224; la date du 1er ao&#251;t, remet les choses en place, s'av&#232;re d&#233;cisive : je cite :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une scrupuleuse v&#233;rification dans l'&#339;uvre de Michel Merlen, je confirme que 99,99 % des textes de &#171; Le prince des solitudes &#187; sont issus de publications beaucoup plus anciennes : &#171; Le jeune homme gris &#187; et &#171; G&#233;n&#233;alogie du hasard &#187; &#233;dit&#233;es au D&#233; bleu de Louis Dubost en 1980 puis en 1986. Seul un texte para&#238;t donc in&#233;dit (sans en &#234;tre non plus tout &#224; fait s&#251;r) : &#171; Saga interdite &#187; p. 32. du dit recueil. L'ordre des textes a juste &#233;t&#233; revu. Mais cela forme n&#233;anmoins une beau petit condens&#233; anthologique pour qui ne conna&#238;t pas la po&#233;sie de Michel Merlen !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Restons-en &#224; cette conclusion conciliante. Et donnons &#224; lire deux de ces po&#232;mes si caract&#233;ristiques de l'art de Michel Merlen &#224; saisir dans l'instant, et &#224; travers une langue brute, voire brutale, la saveur, parfois violente, d'une &#233;motion.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Paquebot&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ne laisse pas aller le monde &lt;br class='autobr' /&gt;
sans toi&lt;br class='autobr' /&gt;
privil&#233;gie l'exc&#232;s&lt;br class='autobr' /&gt;
reste&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;teins le malheur&lt;br class='autobr' /&gt;
et vois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il va faire beau&lt;br class='autobr' /&gt;
les gens du matin&lt;br class='autobr' /&gt;
avec leurs yeux froiss&#233;s&lt;br class='autobr' /&gt;
regardent&lt;br class='autobr' /&gt;
l'enfant que tu portes sur ton bras&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la sueur qui perle &#224; tes l&#232;vres&lt;br class='autobr' /&gt;
est celle du contentement&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bleu cobalt&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tant de mots blancs l&#232;vres ouvertes&lt;br class='autobr' /&gt;
les arbres tirent le soleil par la queue&lt;br class='autobr' /&gt;
les m&#233;tropoles s'agitent comme de grands bless&#233;s&lt;br class='autobr' /&gt;
sous les douze coups d'un midi t&#233;tanis&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
samedi tra&#238;ne ses cloques&lt;br class='autobr' /&gt;
femmes androgynes appartements d&#233;serts agates velues de couleurs&lt;br class='autobr' /&gt;
glissent dans les corridors&lt;br class='autobr' /&gt;
quelque part le cancer tousse sur les vitres &lt;br class='autobr' /&gt;
la peur au ventre de ne pas pouvoir &#233;crire le d&#233;sir&lt;br class='autobr' /&gt;
l'amertume juste au dessus de l'estomac&lt;br class='autobr' /&gt;
un homme pris dans la cuvette du quotidien&lt;br class='autobr' /&gt;
r&#234;ve quand m&#234;me en &#233;coutant Sonny Rollins &lt;br class='autobr' /&gt;
dimanche claque comme un miroir&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res &lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Michel Merlen&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Le prince des solitudes&lt;/i&gt;. 5&#8364;. Se renseigner &#224; la Maison Nationale des Artistes, 14 Rue Charles VII, 94130 - Nogent-sur-Marne. Sur la collection MNA : &lt;a href=&#034;http://www.fnagp.fr/actualite/720/la-collection-mna/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.fnagp.fr/actualite/720/la-collection-mna/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dossier Michel Merlen est en pr&#233;paration pour &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; 176 (D&#233;cembre 2017). Lire aussi &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Michel-Merlen-1940-2017.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Michel Merlen (1940 &#8211; 2017&lt;/a&gt;)&lt;/i&gt; en &lt;i&gt;Rep&#233;rage&lt;/i&gt;, &#224; la date du 5 juillet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>I.D n&#176; 625 : Reprise de vol&#233;e</title>
		<link>http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-625-Reprise-de-volee.html</link>
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		<dc:date>2016-03-28T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vercey</dc:creator>


		<dc:subject>Deheppe</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Malgr&#233; les nombreux contre-exemples que l'on peut opposer, il para&#238;t toujours surprenant &#224; beaucoup, voire incongru, qu'un po&#232;te s'enthousiasme pour les activit&#233;s sportives. Pire, les pratique. Qu'une pure sensibilit&#233;, comme il doit &#234;tre, pique un sprint, saute, court apr&#232;s un ballon, continue de contrarier le pr&#233;jug&#233; commun. J'ai de longue date quant &#224; moi, en particulier depuis Le Sport, la po&#233;sie, dossier paru en Mars 2006 dans D&#233;charge 129, marqu&#233; de loin en loin mon int&#233;r&#234;t pour cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/-Les-I-D-.html" rel="directory"&gt;Les I.D&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Deheppe-+.html" rel="tag"&gt;Deheppe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Farine-+.html" rel="tag"&gt;Farine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-De-Corniere-+.html" rel="tag"&gt;De Corni&#232;re&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Bellay-+.html" rel="tag"&gt;Bellay&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Roquet-+.html" rel="tag"&gt;Roquet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.dechargelarevue.com/+-Sorrente-+.html" rel="tag"&gt;Sorrente&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; les nombreux contre-exemples que l'on peut opposer, il para&#238;t toujours surprenant &#224; beaucoup, voire incongru, qu'un po&#232;te s'enthousiasme pour les activit&#233;s sportives. Pire, les pratique. Qu'une pure sensibilit&#233;, comme il doit &#234;tre, pique un sprint, saute, court apr&#232;s un ballon, continue de contrarier le pr&#233;jug&#233; commun. J'ai de longue date quant &#224; moi, en particulier depuis &lt;i&gt;Le Sport, la po&#233;sie&lt;/i&gt;, dossier paru en Mars 2006 dans &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Decharge-129.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;129&lt;/a&gt;, marqu&#233; de loin en loin mon int&#233;r&#234;t pour cette th&#233;matique, r&#233;cemment en rendant compte de &lt;i&gt;Pleines lucarnes&lt;/i&gt;, du duo Thierry Roquet / Fran&#231;ois Xavier Farine, avec &lt;i&gt;Le Dogue et le Canari&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;I.D&lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-623-Le-Dogue-et-le-Canari.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;623&lt;/a&gt; qui dans le fil des pr&#233;sents billets de ce &lt;i&gt;Magnum&lt;/i&gt;, s'inscrit, si l'on se tient au seul football, &#224; la suite de&lt;i&gt; Bar&#231;a, Bar&#231;a&lt;/i&gt; de Dominique Sorrente, republi&#233; dans l'&lt;i&gt;I.D &lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-200-Champion-d-Europe.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;200&lt;/a&gt;, ou du po&#232;me de &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Guy-Bellay-1932-2015.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Guy Bellay&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Le Stade Malakoff est abandonn&#233;. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je resterai sur ce terrain. Ce titre de &lt;i&gt;Pleines lucarnes&lt;/i&gt; m'a ramen&#233; en fait &#224; un autre ouvrage, titr&#233; &lt;i&gt;Pleine lucarne&lt;/i&gt;, au singulier cette fois-l&#224;, plus proche en cela de l'expression footballistique consacr&#233;e, volume anthologique publi&#233; aux &#233;ditions Cadex en 1998 (on aff&#251;tait alors ses crampons pour une Coupe du monde qui allait se d&#233;rouler en France et rester m&#233;morable), auquel j'ai moi-m&#234;me particip&#233; (&#224; l'anthologie, pas &#224; la coupe du monde) en y effectuant &lt;i&gt;Deux dribbles&lt;/i&gt;, repris plus tard dans&lt;i&gt; Ce qui va&lt;/i&gt;, au D&#233; bleu. S&#233;lectionn&#233;e par Lionel Bourg qui signait la pr&#233;face, l'&#233;quipe se composait de Michel Besnier, Jean-No&#235;l Blanc, Fran&#231;ois de Corni&#232;re, Didier Daeninckx, Charles Dobzynscki, Michel Dugu&#233;, G&#233;rard G&#233;las, Denise Le Dantec, Philippe Marchal, Diego Petersen, Ren&#233; Pons, Thierry Renart, Bernard Simeone, Val&#233;rie Staraselski, Jude Stefan et Jo&#235;l Vernet, sans oublier Annick Claud&#233;, l'illustratrice qui occupa le terrain de ses dessins de vaches. On mesurera &#224; cette &#233;num&#233;ration que ce jeu de ballon rond compte plus d'un supporter dans le monde po&#233;tique et litt&#233;raire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des plus ardents, qui alors avait la po&#233;tique excuse de soutenir &#224; Caen le stade &lt;i&gt;Malherbe &lt;/i&gt; (si !), en &#233;tait &lt;strong&gt;Fran&#231;ois de Corni&#232;re&lt;/strong&gt;, tr&#232;s pr&#233;sent par ailleurs dans les derniers &lt;i&gt;D&#233;charge&lt;/i&gt;, y compris dans la derni&#232;re livraison (n&#176; 169)&lt;/i&gt;. Dans &lt;i&gt;Pleine lucarne&lt;/i&gt;, il proposait&lt;i&gt; La surface de r&#233;paration&lt;/i&gt;, une suite de courtes proses comme celle-ci :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des filles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles &#233;taient encore rares, dans les tribunes. Sans doute les filles d'un dirigeant, ou des petites amies des joueurs. Elles restaient toujours ensemble, pour faire bloc. Les femmes des joueurs, aussi, &#233;taient jeunes. Blondes, brunes ou rousses, elles portaient des bas &#224; couture. Plusieurs attendaient un heureux &#233;v&#233;nement. Elles avaient pass&#233; le cap. Les hommes pouvaient les regarder.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Moi du haut de mes dix ans, ne comprenais rien au r&#232;gle du football&lt;/i&gt;, avoue de son c&#244;t&#233; &lt;strong&gt;Laurent Deheppe&lt;/strong&gt; dont je donnais r&#233;cemment des &lt;i&gt;&lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/He-Que-ferez-vous-cet-ete.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Nouvelles fra&#238;ches&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &#224; r&#233;ception d'un manuscrit in&#233;dit : &lt;i&gt;D&#233;m&#233;nagements&lt;/i&gt;. Il sait n&#233;anmoins s'emparer comme nul autre du vocabulaire sp&#233;cifiquement sportif pour en user &#224; sa fantaisie, le d&#233;tourner dans une tr&#232;s personnelle et subtile&lt;i&gt; Foothologie&lt;/i&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Jouer avec l'amour au centre&lt;br class='autobr' /&gt;
un pygm&#233;e pour capitaine&lt;br class='autobr' /&gt;
dans la cage les abeilles&lt;br class='autobr' /&gt;
en passant par les ailes &#8211; ah les ailes&lt;br class='autobr' /&gt;
d'une vieille bagnole qui ronronne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gagner tout ce qui s'&#233;croule&lt;br class='autobr' /&gt;
se rel&#232;ve dans la ola des bl&#233;s&lt;br class='autobr' /&gt;
l'herbe fleurie des tribunes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Victoire dans les collines&lt;br class='autobr' /&gt;
rosissantes cris du rapace&lt;br class='autobr' /&gt;
banni&#232;re des amandiers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus loin plus tard&lt;br class='autobr' /&gt;
et pour f&#234;ter le ballon blanc&lt;br class='autobr' /&gt;
la vesp&#233;rale suspendue&lt;br class='autobr' /&gt;
une pile de livres tous &#224; boire&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rep&#232;res&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;Fran&#231;ois-Xavier Farine &amp; Thierry Roquet&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Pleines lucarnes&lt;/i&gt;. Pr&#233;face de Jean-Michel Larqu&#233;. Editions Gros Textes (Fontfourane &#8211; 05380 &#8211; Ch&#226;teauroux-les Alpes). 74 p. 9&#8364;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revue &lt;i&gt;D&#233;charge &lt;/i&gt; n&#176; &lt;a href='http://www.dechargelarevue.com/Decharge-129.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;129&lt;/a&gt; : Pr&#233;sentation et chronique de Claude Vercey. Citations diverses. Une lettre de Jean L'Anselme. Po&#232;mes de Jean Claude Touzeil, Gabriel Cousin, Umberto Saba, Dominique Sorrente, Guy Bellay, Daniel Collin, Claude Seyve. Traduits de l'allemand par R&#252;diger Fischer, des po&#232;mes d'Ingo Cesaro, Walle Sayer, Manfred Chabot.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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