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samedi 17 mai, à Metz, Pontiffroy Poésie accueille

Claude Vercey

en savoir plus recta : le recto (pdf) en savoir plus recta le verso (pdf)

du 7 au 27 mai, l'Idée Bleue, Rhubarbe et pas mal d'éditeurs amis participeront à la libraire éphémère à la Halle St Pierre, 2 rue Ronsard (Paris 18e). Ouvert tous les jours de 10h à 18h

en savoir plus (fichier pdf)

Suite à l'article d'Alain Kewes sur Henri DALBY, une contribution de Jean Pierre Nedelec:     

Contrairement à celle de l’Humain Occidental (HO !), la longévité des revues de littérature et de poésie a peu gagné, loin s’en faut, des progrès de la science…(Ignorons ici les rares monuments adossés à une maison illustre : N.R.F., Revue des Deux-Mondes, …)

Aussi, n’est-il pas vain de saluer la prochaine trentaine de Décharge*, à l’occasion de la parution du n° 137 (printemps 2008), qui consacre un cordial dossier au poète Henri Dalby(1889-1981). L’auteur de la chronique, Alain Kewes, précise que c’est à l’invitation de Léautaud que Dalby publia ses premiers vers, Amants, dans le Mercure de France, en 1913. (Henri, alias Joseph, d’où sa citation à deux reprises dans l’index alphabétique du J.L.).

La consultation du Journal Littéraire démontre que l’invitation ne fut en rien enthousiaste :

7 décembre 1913 : au point d’effacer les appuis qu’il obtint lui-même pour placer ses premiers poèmes ? Le jeune Dalby, qui m’a écrit pour me demander des nouvelles de ses poésies, va être bigrement étonné quand il recevra ma lettre demain matin. Ils ne doutent de rien ces provinciaux. Avec cela, un aplomb, une avidité d’arriver, un calcul à user de tous les moyens.

8 décembre 1913 : Je ne suis pas méchant, je ne le crois pas. Je suis pourtant enchanté de la lettre que j’ai écrite hier au jeune Dalby. Oui, enchanté. Je vois sa tête, en la lisant. On n’a pas idée de charger les gens de pareilles commissions, de faire d’eux les placiers de ses œuvres.

Léautaud, désormais salarié du Mercure de France aurait-il la mémoire si courte, au point d’oublier les appuis qu’il rechercha, lui aussi, pour publier ses premiers poèmes, qu’il tenta de renier, la notoriété venue ?

Je ne suis pas méchant, peut-être, mais que lui faut-il donc ? Jugez-en à partir de ces extraits des lettres adressées au jeune Dalby, les 7 et 8 décembre 1913 :

-          Je réponds à votre lettre sans avoir eu besoin de la lire.

-          Si j’ajoute que j’ai peu de goût pour lire les manuscrits, vous voyez si vous m’avez comblé.

-          Je ne lirai pas vos vers.

Puis :

-          Vos vers ne vont pas loin. A mon avis nous allons vers un échec. Pas de force, pas d’harmonie, le tout bien pâle, bien menu, menu, presque puéril.

-          Moi, à vous parler franchement, je refuserais ces vers.

Le jeune provincial n’en a pas moins gardé le contact avec cet aîné si peu charitable, puisque le J.L. relate une visite le 11 janvier 1923, Dalby, toujours désigné en jeune poète, s’étant présenté rue de Condé afin de solliciter une remise pour l’achat des Poètes d’Aujourd’hui. L’auteur des Amants ne fut en rien le Rastignac des lettres que prétendit y débusquer  Léautaud : ses recueils de poèmes, dont Pleine terre, à la Jeune Parque en 1926, se comptent sur les doigts d’une seule main.

 

                                                                                       Jean Pierre Nedelec

Cahiers Paul Léautaud : Association Paul Léautaud : 4, Impasse Erard - 75012 Paris.

 

EXCLU ! : 

 Les deux prochains Polders du prochain printemps ont été désignés :

Anna JOUY : "Ciseaux à puits" (Polder 137)

Jean Pierre NEDELEC : "T'occupe pas de la marque..." (Polder 138)

               - dessin de couverture du Polder 138 signé Nono.

Petit ajout par rapport aux poètes grecs du n° 136 :

A partir du blog poesielfh2007.blogspot.com, on peut voir les entretiens vidéo sous-titrés avec les poètes  Katerina Anghelaki-Rooke  (anghelaki-rookelfh2007.blogspot.com), Jenny Mastoraki (mastorakilfh2007.blogspot.com), Iannis Kondos (kondoslfh2007.blogspot.com) et Louis Dubost (dubostlfh2007.blogspot.com).

 

Pour discuter avec Jean-Michel Bongiraud

(Article sur le slam paru dans Décharge, n° 136)

 

L'écrivain, le poète reçoivent souvent du peuple la glaise de leurs textes : les mots. Je songe ainsi à Ponge, et à ce terme de pantagnières qu'il utilise en évoquant le laboratoire des œuvres sculptées de Giacometti. Le Littré lui donne l'occasion d'employer ce lexique naval. Mais qui a forgé ce terme ? Sans doute les gens de mer, intellectuels ou non, pauvres ou non, grande fratrie ignorée des fratries parce que devant la vague disparaît le sang au profit de la main tendue.

« Pantagnières » donc, livré au public par un grand de la poésie du XXe siècle. Les mots eux-mêmes sont main tendue, au-delà des classifications, et de ces trottoirs où on veut les faire marcher. Le néologisme, voire les barbarismes, n'appartiennent à aucune musique, mais à tous les esprits. De même que la forme dans laquelle on les tient. C' est un témoignage de notre temps.

Peut-être d'ailleurs que les uns en abusent. Les plumes des autres en parent leurs œuvres, orales ou écrites, roue de paon inutile devant l'art du gouffre dressé par les poètes immobiles.

Au fond, tout est bon à cueillir. J'ai naguère ramassé les pêches. Symboles d'été, de peau douce, hâlée, féminine, désirable. Certaines finissent au fond des ombilics gastriques, dévoration du symbole; d'autres en marmelades dégustées de façon songeuse dans les tiroirs de l'hiver; beaucoup subissaient la loi du « retrait », remplissant, parce que « non conformes », les wagons découverts du train de treize heures pour aller embaumer les décharges, les tombeaux de notre société de trop-consommation.

Si les mots sont des pêches imaginaires, qu'en faire alors? Il y aurait les bons, avec qui on est en bons termes, et les mauvais, avec qui on est en mauvaise compagnie, c'est à dire, comme ces fruits gorgés de sève, ceux pleins et ceux vides, donc l'art de la dégustation du sens ne serait révélé qu'à quelques uns... L'élite du plein, du débordement... Pourtant mieux vaut se retirer devant les mots que de les retirer du jour.

A mes yeux, ceci pose question du langage sans qualité. Que l'on critique son mode d'emploi me paraît faire partie de la notion de goût. Par ailleurs, on clame souvent, dans ce pays identifié, son « génie de la langue ». Longtemps, dans son enfance, on a frotté bien des lampes pour que jaillissent les Lumières. Est-ce à dire qu'aujourd'hui tout cela a disparu, que les mots sont des banlieues éloignées des illusions électriques des capitales consuméristes ?

Chez les grands poètes aussi il y eut de pauvres rimes. Des rimes de plein, de remplissage. Et Montaigne rappelait que là où le Français n'arrive, le Gascon, lui, dira, prendra le relais.

En somme, les querelles de notre présent constatant « l'appauvrissement », voire « l'abrutissement », notamment dans la multiplicité des formes se revendiquant d'une attitude et d'un parcours poétiques, me semblent se prélasser dans une frustration momentanée.

Il est souvent plus dur de rassembler que de critiquer. On ignore les multiples fonctions du langage. On se contente, comme le chat sur le pied de table, de griffer en surface ce qui a le cœur dur : l'incroyable liberté et potentialité de l'expression humaine. Le langage est pour tous notre seule manière d'être matériels.

 

                Olivier MATHIAN

La mort du Cypme ?

"Ce jeudi 25 octobre, 11 h 30, à l’Opéra de Marseille va être présenté le projet de candidature de Marseille Provence, capitale européenne de la culture en 2013.

À l’heure où cette présentation va avoir lieu, et après les incertitudes qui ont pesé ou qui pèsent encore sur le comptoir Toussaint / Victorine et sur le théâtre de la Minoterie, des incertitudes pèsent aussi depuis quelque temps sur le cipM (centre international de poésie Marseille).

La convention d’occupation triennale entre le cipM – créé en 1990 à la demande de la Ville de Marseille – et cette dernière arrive légalement à terme le 6 mai 2008.
La DGAC (Direction Générale des Affaires Culturelles) ne souhaite pas renouveler cette convention, aux prétextes de sécurité et de circulations différenciées pour des publics non muséaux.

Cette situation n’est pas nouvelle puisqu’elle dure depuis plus de trois ans, mais finit par nous lasser et par nous empêcher de travailler sereinement.

Pour mémoire, la même demande, quitter la Vieille Charité, nous avait été faite il y a quelques années, nous avons alors prospecté plusieurs locaux, et proposé à la DGAC d’occuper sur la Canebière l’ancienne librairie Flammarion. Après visite et chiffrage, la DGAC nous demande de trouver avec ses autres partenaires environ 50 % du financement de l’ensemble des travaux d’aménagements.
Le cipM les trouve, la DGAC nous fait alors part de notre incompréhension, nous signifiant que les 50 % s’appliquent à l’ensemble de l’opération ! Nous ne nous décourageons pas et quelques mois plus tard (assez fiers, il faut le dire), nous annonçons que nous avons trouvé auprès de nos autres partenaires (État, Région, Département) 950 000 euro.
C’est alors que se fait un assourdissant silence : nous n’aurons jamais de réponse écrite à propos de ce projet de la part de la DGAC.

À l’heure de la candidature de Marseille Provence, capitale européenne de la culture en 2013, hors l’injonction de la DGAC de nous faire quitter la Vieille Charité, nous ne savons pas quelles seraient les conditions, notamment financières, d’un relogement. Conditions que nous avons pourtant demandées à plusieurs reprises.

À l’heure de la candidature de Marseille Provence, capitale européenne de la culture en 2013, hors l’injonction de la DGAC de nous faire quitter la Vieille Charité aux prétextes de sécurité et de circulations différenciées pour des publics non muséaux (mais comment donc différencier un public muséal d’un public non muséal ? Ne vont-ils pas, publics confondus, visiter un bâtiment, regarder une exposition, travailler dans une bibliothèque ou un centre de documentation, se restaurer dans un café, acheter des livres dans une librairie ?), nous ne savons pas quelles seraient les conditions de sécurité à respecter afin de pouvoir rester à moindres frais pour la Ville de Marseille sur ce lieu.

À l’heure de la candidature de Marseille Provence, capitale européenne de la culture en 2013, nous nous demandons tout simplement si la DGAC a le désir de soutenir le cipM, de lui laisser la possibilité de continuer son travail entamé il y a bientôt dix-huit ans.

Travail, action, ténacité, rayonnement que nous avons su donner à ce lieu, cohérence et originalité de notre démarche, mais aussi compréhension, écoute et soutien de nos partenaires, des poètes et écrivains, qui nous ont valu une reconnaissance nationale et internationale.

À l’heure de la candidature de Marseille Provence, capitale européenne de la culture en 2013, nous ne voudrions pas commencer une nouvelle année en ne sachant pas dans quel lieu nous pourrons assurer notre programmation, dans quel lieu se trouveront les quelques 40 000 documents de notre bibliothèque unique en France, dans quel lieu nous pourrons accueillir nos résidents, dans quel lieu nous pourrons montrer nos expositions, dans quel lieu nous pourrons organiser nos lectures et performances, dans quel lieu nous pourrons tout simplement continuer à faire rayonner la poésie.

Pour nous exprimer votre soutien, signez cette pétition via internet, à cette adresse : Les Incertitudes du cipM


JE SOUTIENS LE CIPM

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Hugh Weiss, peintre du n° 132, est décédé début octobre.

                                       *

A Hugh, Sabine et Marion Weiss

 

H U G H

 

Les peintres de génie

Âgés ou pas de 80 ans

N’ont pas à mourir

Dans un hôpital

Du XVéme

 

 

Il ne faut pas

Perfuser

Un homme

Qui peint des toiles de 3 mètres sur 2

Et d’autres sur

Des boîtes à pizza

 

 

Assassins

Les médecins

Incapables

De sauver l’art

Le lagunant

A coups de paille à cortisone

Lui coupant voix

Geste et bras

 

 

On ne doit pas tuer

Le fils

D’encres de mines d’acrylique

Dont les couleurs du père

Pavoisaient l’Amérique

 

 

La mort dans l’impasse

D’un orphelinat

De formes

De jets sublimes

 

 

La mort

Garce

Immonde

Impudique

Et barbare

 

 

 

Bondieu

Comment allons-nous faire

SANS TOI

Pour comprendre le poisson-lune

Jouer avec les pieuvres orange

Sur cette terre

Où ne poussent

Maintenant

Que jardinières et géraniums ?

 

 

Qui apprendra

Le solfège à Beethoven

Et aux moineaux de Lorca

Massacrés?

 

                                Catherine MAFARAUD-LERAY

à Metz, Alain Helissen et Vincent Wahl vous proposent, en partenariat avec la médiathèque du Pontiffroy : Pontiffroy poésie "méfiez-vous de vos voisins : ils sont peut-être poètes !", des rencontres (avec P. Maltaverne, Lucien Suel...), des boeufs poétiques, l'actualité des parutions, des lectures...etc.

pour en savoir plus (fichier pdf, 1,3 mo)

Disparition de Michel Valprémy

Michel Valprémy. Un artiste du langage. Formidable jongleur de la langue, acrobate lexical. Des listes de mots et de sons, inépuisables, comme s’il voulait tout recenser, tout dire, tout résonner, tout exprimer. Je l’ai publié dans le Choix de Décharge dès le n° 16 de la revue (juin 1983), et ai édité son premier recueil en 1984 : « Emblèmes évidés » (Polder n° 22). Ensuite il a été présent dans les n° 24, 26, 37 (en parallèle avec Georges Cathalo), également avec son second Polder : « Un cri dans le couloir » en 1987, dont j’ai gardé l’illustration pour personnaliser la couverture de la revue assez récemment, encore les n° 74, 82 et 93 où lui était consacré un  dossier, présenté par François Huglo, et préparé par Christian Degoutte, enfin le récent 126 où il questionnait à son tour Jacques Izoard. C’est un auteur que je suivais depuis le début et qui est toujours resté fidèle. J’ai dû chroniquer tout ce qu’il a publié. Je garde en moi son tourbillon d’écriture.

(Jacmo)

Bon alors les stat's pour ceux qui suivent et qui ont déjà lu dessous. (25:7:07)

J'ai reçu environ 90 manuscrits en 6 mois. Entre 3 et 4 par semaine. J'ai retenu 19 auteurs. Ça doit faire à peine plus de 20%. 

1 sur 5.  Courrier envoyé aujourd'hui. Pas mal de chute.

Ah, oui la suite, pour ceux qui suivent, écrite juste avant !

LE CHOIX DE DÉCHARGE ?

 

Je suis en train de lire les manuscrits reçus depuis le début de l’année 2007. A chaque fois que je me mets en position de lecteur en rafale, je me fais un certain nombre de réflexions que je ne note pas, mais cette fois, grâce au site, je le fais immédiatement.

 

Dans la forme :

Eviter les feuillets pliés en trois ou quatre et les textes manuscrits.

Une lettre courte d’accompagnement est la bienvenue, avec quelques éléments succincts  bio et biblio. (Pas la peine d’être exhaustif.)

Inutile non plus d’analyser soi-même ses propres textes, au pire ce travail pré-mâché est sans intérêt et confine parfois à la pire prétention.

On me demande souvent mon avis ! Je n’ai pas le temps de le faire. Car ce genre de consultations demande selon le cas beaucoup de propos préalables pour déboucher sur des conseils qui ne soient pas tenus comme des jugements définitifs ou des fins de non-recevoir.

 

Le manus’ :

Un seul texte. C’est trop rapide pour pouvoir juger. Trois, c’est guère mieux. Inversement, une brique de recueils tombe des mains… Quinze à vingt textes seraient la bonne mesure. A la fois pour se rendre compte d’une style et pouvoir choisir sur un ensemble convenable.

J’exhorterais en vain sans doute la lecture d’un numéro de la revue auparavant, afin de voir si ça peut grosso modo avoir un rapport même lointain. Je ne m’embarrasse plus de lectures complètes comme je le faisais il y a quelques années. Quand dès le début je sens que ce n’est pas ce que j’attends, je sonde plusieurs textes et recale le tout si rien ne tient à mes yeux.

 

J’ajoute, quitte à être un peu rustre, que je ne réponds plus, - manque de temps itou, et ne renvoie les manuscrits que s’il y a une enveloppe correctement affranchie pour le retour.

 

Il n’en demeure pas moins qu’un silence qui équivaut à un refus ne se veut pas un avis définitif et qu’on peut retenter l’expérience, qui peut cette fois s’avérer concluante.

Bon, je lis encore un peu et je donne les statistiques.

Un peu blog, non ?

Quelques notes sur quelques-uns des auteurs du "Choix de Décharge" n° 137 :

Eric Dubois est né en 1966 à Paris. Poète, lecteur-récitant et performeur avec l’association Hélices et le Club-Poésie de Champigny sur Marne, plasticien. Auteur de plusieurs recueils dont « L’âme du peintre » aux éditions Encres Vives, « Estuaires » aux éditions Hélices, entre autres. Nombreuses participations à des revues : « Les Cahiers de la Poésie », « Comme en poésie »,  « Résurrection »…Site : www.ericdubois.fr . Blog : www.ericdubois.fr.st .

*

Hélène Vidal vit et travaille dans les Hautes Pyrénées, elle a publié un
recueil de poèmes aux éditions éclats d¹encre Variations pour un orage
(2006)
trois recueils aux Éditions Encres Vives :
Vertiges en feuillées (2000), Ce bleu d¹Automne (2002), D¹un matin, l¹autre
(2005). Le numéro 60 de la Revue Ficelle illustré par Monique Lytton lui a
été consacré. Elle a participé à différentes revues de poésie :
L¹Arbre à Paroles, Rivaginaires, Les Cahiers du Ru, Décharge, Verso, Coup de
Soleil, Jardin d¹Essai, Rétro-Viseur etc...
Des nouvelles ont été publiées dans les revues :
Brèves, Les Cahiers de L¹Adour, Archipel, Diérèse. Une de ses nouvelles a
été sélectionnée pour le concours Sol¹Air et publiée dans la revue.
Elle a écrit pour le label phonographique La nuit transfigurée, des textes
qui accompagnent le CD de :
Christine Wodrascka et Yves Romain Péripatéticien,
Le Soufflé aux Éclisses de Claude Tchamitchian et Jean-Luc Cappozzo.

*

Valérie Canat de Chizy

Née en 1974, elle vit et travaille à Lyon. Elle collabore à la revue Verso, dans laquelle paraissent ses notes de lecture. Ses textes ont été publiés dans diverses revues de poésie : Verso, Décharge, Comme en poésie, Poèmes épars, La Licorne d’Hannibal, Les Cahiers de l’Alba. Echos et La mer, peut-être ont paru aux éditions Encres vives en 2006.
Enfin plusieurs textes ont été publiés dans la revue d¹art La Canopée.

*

Marie-Josée Desvignes

Née en Provence en 1961. Vit et enseigne les Lettres à
Manosque depuis 2000. Publications chez L’Harmattan : La
littérature à la portée des enfants (juin 2000) et en revues
également : Décharge, Poésie Première, Arpa, Friches, Gros
Textes, Encres Vagabondes, Filigranes, L’Echappée Belle, Lieux
d’Etre. Obtient une bourse d’encouragement du CNL en 2002…


 *

Paul Badin, né en 1943 en Anjou où il réside, professeur de lettres, fondateur du Chant des mots (saison poétique et littéraire d'Angers) et directeur de publication de sa revue de poésie, N4728.

   Publications : Les plis du temps (Caractères, 1995) ; Clair de Chine (Soc et Foc, 1996) ; Krama (Pays d'herbes, 1996) ; Pureaux (Cahiers bleus, 1998) ; Ricercar (L'Amourier, 2000) ;  Loire (Tarabuste, 2005) ; Rives Sud (Le Chat qui tousse, 2006) ; Chantier mobile/Bewegliche Baustelle ( Verlag Im Wald/Editions en forêt, 2006) ; Jardin secret (L’Aile Editions, 2007).

*

Jacques Allemand

Né en 1950 à Marseille. Professeur de lettres. Après de longs séjours à l’étranger (Maroc, Côte-d’Ivoire), retour en France, près de Valence. Vit maintenant dans les Pyrénées-Orientales.

Recueils publiés :

Falaise et delta, Æncrages & Co, 1991

Ombres portées, Les Ateliers du Tayrac, 1993

La diagonale du cri, Pleine plume, 1993

Fils de la fable, Ecbolade, 1993

Aïn Myriem, Encres vives, 1994

Parcours de la sève, Océanes, 1994

 

Un roman, aussi, Secondes chances (à paraître aux éd. Cap Béar), et un essai (thèse), Le paradoxe dans la poésie de Jules Supervielle (ANRT, Lille, 2003)

*

Olivier Cousin est né en 1972 sur la côte nord du Finistère où se trouve toujours son sofa...

A publié trois romans, L’Ombre des tableaux et Les Muets de Trécorbier (Liv’ Éditions, 2003 et 2005), Mort au silo (Éditions Nykta, 2007), un recueil de poèmes, Puiser aux mondes (L’étagère étanche, 2006) et des textes pour enfants, Drôle de bestiaire de la mer (Éditions Label LN, 2006).

D’autres informations sur : http://perso.orange.fr/oliviercousin/

Quelques notes sur less auteurs du "Choix de Décharge" n° 136 :

Julie Quéré est née en 1982 dans une ville portuaire de l'ouest de la France.
Elle vit et travaille désormais à Paris.
Ces textes sont extraits de son premier recueil intitulé La maladie du papillon qui fait actuellement
l'objet de la création d'un spectacle musical.
Sa contribution à Décharge est sa première publication.
 

Sophie de MEYRAC, conteuse, voir en haut de l'onglet (Temps de parole)

Esther Labaude partage son temps de travail entre deux lenteurs : celle de la sage-femme et celle de l’écriture. Elle commence à se faire lire grâce aux revues : Le Croquant, L’Anacoluthe, La voix du Regard et Décharges. Elle a lu des textes en public au Kiron Espace en janvier 2001. Cet extrait est tiré d’un ensemble intitulé « Dans la salle des pas perdre les eaux de mère. » non publié. Cette année, elle finit l’écriture d’un premier roman.

AubaZine SAXETT : Née en 1962 à La Tronche (38). Vit à Brignoud (38) Adjoint Administratif Territorial au service informatique de la Ville De St-Martin d’Hères (38) ; de métier. Puis, poétesse rustique et baroque, peintre, infographiste, photographe amateur, mère de famille, le reste de son temps... Formation : En ateliers d’écriture avec Franck Pavloff, Danielle Maurel-Balmain, Yves Béal. Et aux Beaux Arts et à Supcréa à GRENOBLE en cours du soir, avec Thierry Cascalès, Fabrice Nesta, Chantal Legendre. Expose régulièrement ses peintures à St Marcellin, St Martin d’Hères ou Grenoble. D’autres de ses poèmes ont aussi été publiés dans les revues Bacchanales (38) et Comme en Poésie (40).

Véra Mund est musicienne de formation. Les revues  Rétroviseur, Les
hésitations d'une mouche (publiée sous un autre nom), Verso, Comme en
Poésie. et Décharge lui permettent de sortir du silence dans lequel elle
écrit. (textes en prose, poèmes, aphorismes, nouvelles).

Quelques notes à nouveau sur les auteurs du "Choix de Décharge" n° 135. C'est encore succinct, mais on sera plus complet pour le prochain numéro.

Magali KERBECI : Seconde publication dans Décharge, a publié récemment dans N 4728.

Jeanpyer POELS : Première publication dans Décharge. S'est occupé il y a des années de la revue Quaternaire

Gilles BIZIEN : Première publication en revue.

Dominique DELATOUR : Première publication en revue.

Jacques COLY : A publié un excellent recueil plein de trouvailles sous couverture simili kraft, il y a peu, dont le nom m'échappe pour l'heure. Ça va me revenir...

Cécile MESSANA : Première publication dans Décharge.

Pierrick STEUNOU : Première publication en revue.

Karel LOGIST : Rédacteur et fondateur des éditions Le Fram, co-directeur d'une collection au Taillis Pré. Une dizaine de recueils à L'Arbre à paroles entre autres éditeurs.

Sébastien MÉNARD : Première publication dans Décharge.

Quelques notes biobiblio concernant des auteurs du « Choix de Décharge » du n° 134. On va essayer de mettre ça en place d’une façon plus exhaustive pour les prochaines fois ! On fait avec les moyens du bord pour commencer…

Stéphane PAGE : poèmes publiés dans la revue Souffles (Montpellier)

Liliane REYNAL : publiée dans Décharge et surtout auteure du Polder n° 123 : « Les chemins incertains » (cliquer onglet Polder)

Guy CHATY : nombreuses publications dans Décharge, Recueils à Editinter. Membre du comité de rédaction de Poésie Première.

Bernard LE BLAVEC : Seconde publication dans Décharge

Laurence BIAUNIÉ : Première publication en revue

Philippe MARTINEAU : Première publication en revue

Madeleine MOULIN : Première publication en Français

  C’est un peu court, on améliore sous peu, c’est promis…

Un peu de pub perso et gratos :

On l’aura attendu, mais il est arrivé dans l’Yonne, un peu avant le Tour de France.

Présentation de Christian Degoutte. Dessin de couverture signée Marie-Thérèse Patus.

13,50 € à l’adresse de la revue (20, rue du Pâtis – 89130 Toucy) si vous souhaitez une dédicace, - mais je ne suis pas un as de la dédicace, sinon directement chez l’éditeur : l’Idée bleue, celui de la revue depuis bientôt dix ans.

 

 

Une coordination des indépendants du livre a vu le jour afin de poursuivre le travail initié par Daniel Delort de l’Atelier du gué (la pétition a recueilli 6 095 signataires au 10/05/07) :
http://www.cynthia3000.info/petition/index.php?petition=3).


La coordination est structurée en sept collèges représentant l’ensemble de la chaîne du livre (auteur, bibliothèque, édition, institution, librairie, média/internet et manifestation littéraire).

Pour des raisons pratiques nous avons choisis de travailler avec un groupe de personnes (choisies sur un mode affinitaire) sur l’élaboration des courriers et du dossier (tarifs postaux) à remettre aux organismes de tutelles. Les noms qui suivent ne sont donc représentatif que de leur engagement dans ce travail et peuvent être remplacés par de nouveaux signataires qui souhaiteraient apporter un soutien.

1. Auteur
Huguette Bouchardeau (auteure, Paris)
François Maspero (écrivain, Paris)

2. Bibliothèque
(pas de réponse pour l’instant des personnes contactées)

3. Édition
Samuel Autexier (revue Marginales, Forcalquier)
Céline Brun-Picard (Cynthia 3000, Châlons-en-Champagne)
François Bouchardeau (HB éditions, Forcalquier)
Daniel Delort (Atelier du gué, Villelongue-d’Aude)
Grégory Haleux (Cynthia 3000, Châlons-en-Champagne)

4. Institution
Greta Scheting (Agence régionale du livre, Aix-en-Provence)

5. Librairie
Pierre Daguet (Équipages, Paris)
Éric & Hervé Floury (Floury, Toulouse)

6. Média/internet
Joël Faucilhon (Lekti-ecriture, Toulouse)
Henri Maler (Acrimed, Le-Pré-Gervais)

7. Manifestation littéraire
André Chabin (Ent’revues, Paris)
Francis Combes (L’Autre livre & Le Temps des cerises, Paris)
Vincent Gimeno (Circé, Marché de la poésie, Paris)


Parmi les signataires : Jacques-Pierre Amette (prix Goncourt 2003), Françoise Hàn & Jean-Pierre Faye (union des écrivains), Jonathan Littel (prix Goncourt 2006), André Schiffrin… et de très nombreux éditeurs et libraires indépendants…

Calendrier

Nous proposons, surtout aux professionnels qui ont signé la pétition, de nous aider à continuer à recueillir des signatures, mais aussi d’écrire aux représentants politiques (députés, conseillers généraux, conseillers régionaux...) et institutionnels (Drac, Direction du Livre et de la Lecture du Ministère de la culture, office du livre...) de votre région afin qu’ils fassent remonter le dossier auprès des deux organismes de tutelles (ministère de la Culture et ministère de l’Industrie) qui sont en mesure de faire aboutir cette demande.

Dans le même temps nous avons récolté des informations sur les tarifs postaux existant et sur les possibilités de création d’un tarif « livre » susceptible de contribuer au maintien de la librairie et de l’édition indépendante.

Mai 2007

Recherche sur les tarifs postaux existants et ceux récemments supprimés (sac postal librairie, etc.).

Recherche sur le cadre légal et juridique qui permettrait la création de tarifs postaux préférentiels pour le livre (bénéficiaires et conditions d’obtention).

Relance de la pétition auprès des professionnels du livre via les structures existantes (CNL, Agence du livre, SLF, etc.).

Écriture et diffusion d’un courrier type aux organismes culturels (Ministère de la culture, Centre national du livre, DRAC, Centre régional des lettres...) qui demande à ceux-ci de soutenir notre demande vis-à-vis de la Poste et de son ministère de tutelle (Ministère de l’industrie).

Écriture et diffusion auprès des élus (les députés notamment) d’un courrier type leur demandant d’intervenir à l’assemblée sur ce sujet (loi sur les missions de service public de la Poste).

Juin 2007

Dépôt du dossier tarif postal "livre et revue" et de la liste des signataires auprès du Ministère de la culture et de celui de l’industrie.

Une liste de diffusion a été créée sur le site de Lekti-écriture pour recevoir vos messages : laposte@lekti-ecriture.com


Veuillez noter deux rendez vous publics où il sera question de ce dossier des tarifs postaux :

- du 31 mai au 2 juin pendant les Rencontres de l’édition indépendante à Lurs et Forcalquier (04)
- du 21 au 24 juin pendant le Marché de la Poésie à Paris.


Source :
http://www.passerelleco.info/breve.php3?id_breve=167