Edito 104 La première année new look se clôt. Après avoir hésité à lâcher la période kraft, j'ai la nette impression qu'elle est soudainement très éloignée. Que la formule actuelle convient à la revue comme une parure de fête pour entrer en l'an 2000. Décharge a franchi une étape en 99, il faut à présent continuer, confirmer, perdurer. Le rythme trimestriel est un peu plus souple. La pagination sur quatre numéros a égalé celle de 98 (- 5 numéros à 80 pages), à savoir 400 pages sur un an (et sans calculette !). Il est vrai que les cent-pages actuels sont un peu justes, puisque souvent manque une rubrique ou une autre, faute de place. Mais c'est plutôt signe de bonne santé. Les chroniqueurs sont bien en jambes. S'y ajoute un nouveau feuilletoniste avec Emmanuel Berland, grand manitou d'Hélices et de la revue Poésie Terrestre, pour un espace de planage intégral. Le réabonnement est un moment fort, capital de l'année d'une revue. On y est. J'en profite pour vous souhaiter bon siècle bien espiègle.