Edito Ça y est. Il le rouvre enfin son petit journal ! Certains lecteurs se plaignaient de l'abandon de cette page qui jalonne le parcours de la revue. D'autres insinuaient même qu'ils ne lisaient Décharge en fait que pour tomber dessus. C'était exagéré d'un côté comme de l'autre ! Avec un peu de recul on pourra penser qu'il y aura eu deux périodes : avant le 100 et après le 100. L'âge kraft et l'âge dé bleu. Le n° 100 récapitulant toute la première partie, en même temps que c'était une façon de remettre les compteurs à zéro. Le principal changement, c'est le rythme. Quatre fois par an donne un peu de souplesse et de réflexion. L'expérience de la revue lui permet de pouvoir compter sur des collaborateurs hors pair qui lui apportent des dossiers tout faits. Il ne s'agit plus que de mettre les choses en ordre. Je pense particulièrement remercier quant à cette livraison -. Valérie Rouzeau et Jean-Pascal Dubost pour le « Spéciale de Burine », Georges Cathalo qui a organisé l'hommage rendu à Georges L. Godeau et enfin Claude Vercey qui s'est entretenu avec Pierre Autin- Grenier. A ce propos, l'abondance des pages dossier provoque le renvoi à plus tard de certaines rubriques comme « Le Choix de Décharge ». Ainsi, pour ce n' 102, j'ai procédé pour la première fois de la façon suivante, j'ai tiré toutes les pages à l'imprimante, avant simplement d'ajouter les numéros de page, une fois le sommaire défini. L'autre grand changement, c'est le passage par l'imprimeur. On envoie un paquet de feuilles, une couverture avec des indications, des directives et hop, on reçoit le tout, nickel chrome. Avec dos carré et tout le saint-frusquin, un rêve inaccessible, il n'y a pas si longtemps. Enfin le Centre National du Livre a versé sa première subvention de l'histoire à Décharge, indispensable pour tenir son nouveau train de vie, une façon de reconnaître ses 18 premières années d'expérience sans le sou. Thierry Pérémarti, invité du dernier numéro, de son point de vue new- yorkais, trouve assez incroyable que nous n'ayons pas de copyright. Qu'à cela ne tienne ! (C Les auteurs et la revue Décharge l999).