Polder

Abonnement 2012 : 4 n° : 22 €.

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Polder, la collection

Adresse postale :

Claude Vercey : La Frégate 25 bis rue de Lattre  -71100 Chalon/Saône

Un Polder : 6 €. (port compris) 

Par deux : 10 €. (port compris)

autre tarif

Opuscules imprimés par "Gros Textes"

Née avec la revue Décharge, et après avoir traversé divers avatars liés à l’évolution de la revue, la collection Polder est aujourd’hui constituée par des livrets indépendants, imprimés par Gros Textes.

La collection se développe néanmoins toujours suivant le rythme de la revue, à raison de quatre volumes par an. Du fait de cette contrainte, la sélection est assez sévère, d’autant que les choix se font à l’unanimité de quatre lecteurs : Yves Artufel, Alain Kewes, Jacques Morin et Claude Vercey.On envoie un manuscrit (papier) à l'adresse de Claude Vercey (ci-dessus).

Chacun des livrets est consacré à un auteur. L’objectif de Polder est de faire émerger de nouvelles voix, d’être un tremplin vers des aventures éditoriales 

plus ambitieuses, - parfois aussi une planche de salut pour des auteurs méconnus ou un temps négligés par les maisons d’édition. Quoi qu’il en soit, le temps du Polder est celui d’un passage : nul n’y sera accueilli plus de deux fois.

Illustré par un dessin de couverture, un livret compte une quarantaine de pages de format A6. Il s’ouvre sur le texte d’un préfacier choisi par l’auteur et agréé par les quatre lecteurs; cette présentation, reprise dans la livraison trimestrielle de Décharge, constitue de fait le dernier lien entre la revue et les éditions. Indépendamment à celui de la revue, l’abonnement de 20 € par an permet de recevoir deux livrets au printemps et deux livrets à l'automne (ou à peu près, y a plus de saison !), enfin bref, quatre livrets par série annuelle.

Tous les polders, par ordre alphabétique d'auteur, depuis 1981     

RAPPEL DES AUTEURS ET TITRES DE LA NOUVELLE SÉRIE :

Polder n°121 - Nathalie PROST : "La Rivière"

Polder n°122 - Christophe JUBIEN : "La Vie n’a toujours pas commencé"

Polder n°123 - Liliane REYNAL : "Les Chemins incertains" -

Polder n°124 - Philippe QUINTA : "Regards" suivi de "Dis-moi Sacha"

Polder n°125 Jean-Michel ROBERT : "Le Démineur distrait"

Polder n°126 - s.g. LUCAS : "ouh la géorgie"

Polder n°127 Jean-Chistophe BELLEVEAUX : "Soudures etc"

Polder n°128Frédéric POUCHOL : "Le pays de l’Ennemie" suivi de "Les permissionnaires"

Polder n° 129 - Serge DELAIVE : « En rade »

Polder n° 130  -Romain FUSTIER : « Le volume de nos existences »

Polder n° 131 - Amandine MAREMBERT : « Il pleut dans la chambre cette nuit »

Polder n° 132 – Philippe BLONDEAU : "Dehors"

Polder n° 133 - Fabrice MARZUOLO : "La diligence ne passe pas les aboiements"

Polder n° 134 - Patrice MALTAVERNE : "Sans mariage"

Polder n° 135 - Claire BARTOLI : "Les hommes ne sont pas des maisons"

Polder n° 136 - Ariane GRAVIER : "Bri"

Polder n° 137 - Anna JOUY : "Ciseaux à puits"

Polder n° 138 - Jean Pierre NEDELEC : "T'occupe pas de la marque..."

Polder n° 139 - Valérie HARKNESS : "Doublure"

Polder n° 140 - Raphaële BRUYÈRE : "Il est bon de se trouver légèrement affamé"

Polder n° 141 - Christian Garaud : "Les pommes clochards"

Polder n° 142 - Anas Alaili : "Avec une petite différence"

Polder n° 143 - Patrick Werstink : "Les certitudes précaires"

Polder n° 144 - Olivier Aulry : "Un reposoir à la caresse des ombres"

Polder n° 145 - Etienne Paulin, : "Tuf, toc"

Polder n° 146 - Valérie Harkness : "Sauve"

Polder n° 147 Pierre Anselmet : "Les nerfs sauvages"

Polder n° 148 - Jean-Marc Proust : "Musée d'art contemporain"

Polder n° 149 Nicolas Jaen : "Anges passant sans ombre"

Polder n° 150 - Andréa Taos : "Bleu de chauffe"

Polder n° 151 - Guillaume Decourt : "La Termitière"

Polder n° 152 - Claire Ceira : "Voir, regarder -voir-"

Polder n° 153 - Jean-Baptiste Pedini : "Prendre part à la nuit"

Polder n° 154 - Jean-Marc Proust : "La bonne humiliation"

 

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-2012 –

Printemps

Polder n° 153 - Jean-Baptiste Pedini : "Prendre part à la nuit"

Polder n° 154 - Jean-Marc Proust : "La bonne humiliation"

-2011 –

Automne

Polder n° 151 - Guillaume Decourt : "La Termitière"

Polder n° 152 - Claire Ceira : "Voir, regarder -voir-"

 

Printemps

Polder n° 149 Nicolas Jaen : "Anges passant sans ombre"

Polder n° 150 - Andréa Taos : "Bleu de chauffe"

-2010 –

Automne

Polder n° 147 Pierre Anselmet : "Les nerfs sauvages"

Polder n° 148 - Jean-Marc Proust : "Musée d'art contemporain"

Printemps

Polder n° 145 - Etienne Paulin, : "Tuf, toc"

Polder n° 146 - Valérie Harkness : "Sauve"

-2009 –

Printemps

Polder n° 141 - Christian Garaud : "Les pommes clochards"

Polder n° 142 - Anas Alaili : "Avec une petite différence"

Automne

Polder n° 143 - Patrick Werstink : "Les certitudes précaires"

Polder n° 144 - Olivier Aulry : "Un reposoir à la caresse des ombres"

 

-2008 –

Automne

Valérie Harkness "Doublure"
        Polder 139

          Tout rêve et rien ne sait les secrets des boîtes à  boutons, à rubans de toutes les couleurs de mon ciel

Un rien de déglingue…
Le qualificatif ne semble pas éculé et osons l’employer encore pour Valérie Harkness : sa poésie est féminine, c’est-à-dire, aérienne, volatile, en détails, en intérieurs, en tissus. C’est une poésie qui a du charme, un peu gauche, voire parfois surannée mais aussi très rythmée, même si l’étude prosodique révèle vite des vers volontairement bancals, ce qui a pour avantage de donner du piment à l’ensemble ; des vers courts, dont certains n’ont qu’une syllabe, enserrent des plus longs ; c’est une poésie sautillante, « primesautière » diraient les Anciens… Si on y rencontre des animaux, ils sont tout légers, comme oiseau ou lézard. Parfois, elle joue les impromptus, elle surprend, jusqu’à l’incongru. Elle est faite de glissements, et par à-coups, tend à l’énigmatique. Doublure donc, et aussi « étoffe », « foulard », « fichu », « rubans » « manteaux », « gants », « chapeaux », « vêtements ». N’allez pas croire cependant que vous allez entrer dans un atelier de couture, c'est-à-dire de façonnage. Au contraire, il y apparaît un rien de déglingue, façon dégrafée/déchirée, un petit laisser-aller, une nonchalance. … Cela ne penche jamais vers l’anecdote, au contraire plutôt vers la recherche des origines (« premier  soupir », « première couleur », « première chose »,« premières vies », même !)






 

 

 

Ainsi également ce vers magnifique :
« fend le corps comme la lame du temps »
Cependant, le verbe, on le voit là, a perdu son sujet.
A part « je », des pronoms personnels parfois disparaissent,
on ne sait trop qui agit, qui pense. Cela accentue le côté délicat
de cet univers pas vraiment fragmenté, disons : diversifié,
et qui se réunit là comme des cartes. Les impressions semblent par moment jeux de hasard, … des poèmes ressemblent à des cadavres exquis. L’auteur (e) se laisse dériver et ne s’en cache pas.
Le corps est souvent évoqué, mais en détails seulement
et on lui associera volontiers les métaphores du placard et du tiroir,

de la boîte (allusion en passant à un secret, peut-être d’écriture ?),
figure encore de cette dualité intérieur-extérieurqui crée le paysage mental de beaucoup d’œuvres car comment en sortir,
la peau étant la frontière sensible et l’esprit,
l’espace incommensurable…
Valérie Harkness n’est jamais là où on l’attend, un peu fuyante.
Il lui arrive d’ évoquer un grand sujet comme le temps et puis soudain,
de couper court pour passer à autre chose, de plus visuel.
Car indéniablement, tous les sens ont développé
leurs petites antennes dans ce livre.
Finalement, pour couper impromptu également :
la poésie serait un éternel classement, et pour Doublure, tentative de rangement…

Françoise Favretto

Polder 140

Raphaële Bruyère
"il est bon de se trouver légèrement affamé"


Installés dans trois fauteuils, on avait nos pieds dans les chaussettes, Nous nous réchauffions au feu, absorbés et seuls. Nos regards aux flammes étaient les nôtres.

« Lorsque je marche, je marche.
Si vous êtes à côté de moi c’est que nous y sommes ensemble.
Nous levons nos bras et les laissons tomber abasourdis du paysage.»
Raphaële Bruyère donne des pentes à la poésie.
Pentes raides, lumineuses, fantaisistes et caillouteuses.
Ces pentes vagabondent en aval devant des souvenirs incongrus et s'aiguillonnent en amont vers des torrents tout à coup mélodieux. Ses pentes serpentent, du désir dans les manchettes, de l’apnée dans les pâquerettes.
Ses pentes sont ses affres, sa géographie et son ivresse.
Elles sont ensoleillées et frôlent les orages, elles les traversent aussi. Sauves. "
Il est bon de se trouver légèrement affamé" est son premier recueil publié de poésies : «une écriture légère et rieuse, un tantinet déjanté dans l’ensemble».

Mais quel vallon, quelle colline et quel Himalaya ! J'anicroche le courant de la folie et vagabonde au guidon de la robe imaginative.

Printemps

 

Polder n° 137 - Anna JOUY : "Ciseaux à puits"

 

Illustration : Baptiste Gaillard

 

 

Préface : Alain Simon :

 

 

   En littérature et plus précisément en poésie je ne suis sensible qu’à ce qui déclenche en moi un certain frisson, qui monte de l’échine jusqu’au cervelet et où j’ai comme l’impression d’un guet-apens, je suis pris en otage, on m’a eu. J’ai lu un jour les commentaires d’Anna (qui n’était pas encore Jouy pour moi), aux billets de Jean-Michel Robert sur son blog et j’ai ressenti cela. Elle a surgi le dimanche 10 juin 2007 sur Ignorer est un passereau de notre démineur distrait. Il était tard, j’ai emporté dans mon sommeil son « à la volette, en poquets » et « cette blessure d’enfant gris » à vouloir essuyer d’une savate « les poussières de tant de ciel ». Cette allusion à la culture du riz m’a d’abord fait imaginer que cette Anna avait vécu au Viêt-Nam ou du moins dans des pays de mousson. Eh bien non, elle a grandi et vécu en Suisse Romande, là où vivait Marie-Françoise Prager avec qui elle a des affinités évidentes (et qu’elle n’a jamais lue, m’a-t-elle affirmé), il suffit de relire Narcose et Rien ne se perd publiés autrefois chez feu Guy Chambelland :                  

Je ne veux plus parler
j'ai peur de mes secrets
le cerf qui m'a parlé
obsédé par sa charge
mystique en fut tremblant

Cerf, viendras-tu encore ?    

  à quoi Anna réplique :

Vivant de grands bois et de brame

respiration profonde, ventrale, prise dans la racine

de l'arbre qui pousse encore et toujours

chaque désir du cerf régénère la forêt

car l’homme, le masculin ne sont tout de même pas vécus de la même façon dans le voyage intérieur de l’une et l’autre. Sensualité (parfums, fruits, musique) d’un côté avec Anna ; feux éteints, azur plombé chez Marie-Françoise. Chez l’une l’eau et l’air se conjuguent, font bouger les heures, l’âme ; chez l’autre c’est la traversée lourde en mondes hermétiques, « étuis consécutifs » à densité funèbre, et douloureuse écholalie…En Suisse disais-je — mais ce pourrait être évidemment ailleurs, en d’autres contrées où à l’orée d’une forêt découpée dans l’imaginaire fleurissent certains puits qui ne sont pas d’orgueil, avec une margelle comme un œil ouvert la nuit sur le mystère. Caresserait-t-elle en déposant ses mots, en tatouant le temps, l’idée que quelqu’un d’autre est là, caché la nuit, présent le jour et qui comprend le sens de la besogne ? Je ne sais. Comme j’ignore si elle peut un jour devenir fée ou prêtresse — mais, à la lire, un étrange besoin nous saisit d’une vie comme la sienne, avec cette échelle dont elle parle, ces ciseaux semblables à ceux d’un luthier faisant de ce puits avec sa margelle l’instrument de sa poésie, savamment avec ses éclisses.

               Alain SIMON

Polder n° 138 - Jean Pierre Nedelec : "T'occupe pas de la marque..."

Illustration : Nono

Préface : Jean-Michel Robert

"...Quand par nature les contraintes s’imposent, J P. Nedelec prétend se les accorder, n’est-ce pas là le vrai luxe insolent ? Les contraintes de l’effort et des distances  pour « penser libre » (et hop !), crever la perspective immobile - déjà le lointain médite - ; au retour, contraintes d’écrire les verticalités du temps.  Il ne s’agit donc pas ici de poésie du sport, la douleur, les muscles, la fatigue restent allusifs, pas de performance. Je pense à une poésie de l’errance hantée et émerveillée, ce qui n’exclut pas l’humour de mêler, par exemple, Sade au martyre de Justine de Padoue, ni celui de l’autodérision : Je me bâfre me sens con morveux existentiel. ..."

 

-2007 –

Printemps

Polder n° 133 - Fabrice MARZUOLO : "La diligence ne passe pas les aboiements"

  Illustration : Marie-Claude Bech

Préface : Axelle Felgine :

"... Les mots découpent une tranche de réalité, non dégraissée, brute, ultime...Voilà une poésie qui ne transige pas avec la cosmétique..."

 

Polder n° 134 - Patrice MALTAVERNE : "Sans mariage" 

Illustration : Fabrice Fossé

Préface : Michel Pierre : 

"... La poésie de Patrice Maltaverne ne sert pas ou peu l'immédiat. Elle s'appuie sur d'autres faims élémentaires lesquelles ne comptent pas avec le temps comme elle le ferait dans une respiration..."

 

Automne

Polder n° 135 : Claire BARTOLI : "Les hommes ne sont pas des maisons"

Illustration : Miroslava Ledo

Présentation : Chantal Dupuy-Dunier

       Elle nous offre l’univers tout entier, à nous qui sommes habituellement confinés dans des visions ponctuelles et parcellaires.

       Son monde intérieur se révèle riche d’une vivacité encore proche de l’enfance, avec une petite musique dont le refrain persiste en nous, entre les murs de nos maisons. Sa représentation du corps est mouvement, rythme, toucher. Jamais images tactiles ne furent décrites avec autant de précision et de justesse.

       « La peau est un œil ouvert sans paupière. »

Polder n° 136 - Ariane GRAVIER : "Bri"

 Illustration : Isabelle Neveux

Préface : Claire Ceira 

...Alors dans ce très long et froid premier matin d’un autre monde, la survivante parle de nous et de ce qu’elle voit et sent - humaine surtout dans sa façon de se, de nous regarder et de nous remercier encore. Et ce qu’elle nous dit de son corps, dans cette profonde solitude, ce corps vivant et presque entièrement vulnérable, en appelle au corps de notre enfance, que nous avons si complètement oublié, tandis que prenait peu à peu sa place un reflet, dans la glace des regards.

-2006 –

Printemps

Polder n° 129 - Serge DELAIVE : « En rade »

...Ces voyages réapparaissent dans ses poèmes comme en filigrane, avec légèreté, d’une façon un peu tremblante. Je ne vais pas évoquer, rassurez-vous, la tremblante du poète, expression péjorative qui rappellerait la tremblante du mouton ! Il faut lire et relire les poèmes de Serge Delaive dont le sens premier est une sorte de buée que l’on doit enlever avec délicatesse. Apparaît alors le texte dans toute sa densité. Ici, les chemins se croisent, s’entrelacent. Ce poète, dirait-on, emprunte des pistes très diverses. Serait-ce pour perdre son lecteur ? Je penserais plutôt qu’il veut seulement requérir, et à juste titre, une extrême attention. Nous ne sommes pas en face d’une poésie ésotérique, loin de là, mais de furtives discrétions émaillent ces pages. De fines allusions les traversent. Et, souvent, le poème lui-même est mis en question.

Préface – Jacques Izoard

 

Polder n° 130  -Romain FUSTIER : « Le volume de nos existences »

Le titre donne le ton, le sens. La démarche entreprise consiste à partir d’une conjecture insolite : si l’on décidait de soupeser nos existences, de les ranger dans des boîtes, quel poids feraient-elles ? Dans quel espace se déploieraient-elles ?

                Romain Fustier a choisi de situer ses derniers poèmes à l’intersection du matériel et de l’existentiel, de la contingence et de la transcendance, dans ces zones indécises où le proche rencontre le lointain, où le banal renoue avec l’extraordinaire.

Préface – Emmanuel Flory

 

Automne

Polder n° 131 - Amandine MAREMBERT : « Il pleut dans la chambre cette nuit »

Amandine Marembert a le don de faire cohabiter l’universel et le quotidien, le magique et l’ordinaire, le terre-à-terre et le cosmos, gommant distances et différences.

Son écriture : un lien entre notre planète et l’univers.

           La pelouse est prolongement de la nappe de sa table comme le ciel est extension de son jardin. Pourquoi s’en étonner étant donné que les nuages se garent au-dessus de sa maison et que la mer dans sa totalité dort dans l’eau d’une fleur ?

Préface – Vénus Khoury-Ghata

Polder n° 132Philippe BLONDEAU : "Dehors"

Les poèmes de Philippe Blondeau sont les tableaux de petit format d'un maître ; leur juxtaposition, je serais tenté de dire leur accrochage donne l'impression d'une galerie de poésies ; on s'y promène, on s'arrête sur un poème puis sur un autre – on fait quelques pas avec dans la tête une image poétique qui se grave

Préface : Pierre Garnier

 

- 2005 -

Printemps

Polder 125 Jean-Michel ROBERT : "Le Démineur distrait"- Illustration de l’auteur.

"...États des lieux sans concession, désolation, avec deux doigts d’ironie et un léger sourire, sentiments souvent indéfinissables, et un art de vivre finalement ..." Alfonso Jimenez - Préface

"Avec Jean-Michel Robert, l’art du poème court grimpe jusqu’aux sommets de l’Himalaya"

Phil Fax (La Nouvelle Revue Moderne)

"Un tout petit recueil de quatrains systématiques (comme pour entendre la détresse d’amour) où tu trouveras de quoi nourrir chaque matin ta vie qui recommence…" Pol-Jean Mervillon (Le Petit Quentin)

 

Polder 126 - s.g. LUCAS : "ouh la géorgie" - Illustrations : Myckie

"...des souvenirs comme des paquets de mer que l’on prendrait en pleine figure ; et l’on reste éclaboussé, dérangé de ce qui monte ainsi en nous, brutal, et émerveillé… "

Patricia Cottron Daubigné - Préface

"Voici une écriture burinée, me semble-t-il, par une certaine urgence...(...) Le côté fruit sec de ces écrits n’est pas fait pour me déplaire." Guy Ferdinande (Comme un terrier)

Automne

Polder 127 Jean-Chistophe BELLEVEAUX : "Soudures etc" – Illustration : Anne Cacitti.

Voici des poèmes qui n’ont l’air de rien : pas de discours, peu de mots, pas ou peu de métaphores. Tout juste, parfois, furtive concession à la confession, deux ou trois indications biographiques, glissées l’air de rien, sans pathos, sans jamais s’attarder. Rien, pourtant, dans ces pages, d’une poésie célébrant l’absence. C’est un art de la notation, plutôt, qui s’y manifeste, et d’autant plus efficace qu’il s’appuie, selon l’esprit du haïku, sur un sens très sûr du silence et des ondes que peuvent y faire résonner quelques mots bien choisis.

Préface –Jean-Claude Pinson

 

Polder 128 Frédéric POUCHOL : "Le pays de l’Ennemie"" suivi de Les permissionnaires"

C'est sur un fleuve aux âpres turbulences que le nocher Frédéric Pouchol nous convoie. Nous, voyageurs en partance vers la souvenance, oscillons sur une eau qui flue et reflue entre deux rivages. De l'hymne triomphant à la plainte funèbre, lancinante est la route. Quittant peu à la peu la vêture pour le dépouillement, nous sommes confrontés aux matériaux bruts - terre, pierre, bois, eau, chair, sel...

Préface – Alicia Gérard

 

- 2004 -

Printemps

Polder 121 : Nathalie PROST : "La Rivière". Illustration de Michèle Chatelin.

"C’est comme un baptême universel où nous sommes conviés tout à coup. Baptême familial et singulier, filial et générationnel, où se joue et se rejoue en termes simples et fluides une nouvelle nativité". Jacques Darras - Préface

"La découverte d’une voix poétique - c’est-à-dire un auteur qui allie une version du monde à une langue sûre de son vocabulaire et de sa syntaxe - est toujours un moment de bonheur pour un lecteur de poésie. (...) Un grand poème inspiré..."

Jacques Lucchesi (Verso

 

"J’ai adoré ce livre (...). Achetez (le) parce que je ne vais sûrement pas vous prêter le mien."

Philippe Gicquel (Saltimbanques !)

Polder 122 - Christophe JUBIEN : "La Vie n’a toujours pas commencé" – Illustration de Pierre Richir

"J’aime toujours ce que nous donne à lire Jubien dans cette écriture dense et simple. Tout particulièrement, dans les rencontres avec les petites gens (...). Des gens sans importance, de la vie vraie"

Francis Krembel - Préface

"...Les choses de la vie, telles qu’elles apparaissent sans vouloir forcer un mystère qui n’existe pas, sans tenter de dire au-delà de ce que sa matière perçoit ou ressent. C’est frais et juste..."

J-Michel Bongiraud (Traction-Brabant)

"Chaque poème est un tableautin, assez immobile, (...) juste ce qu’il faut pour que l’image ne soit pas fixe (...). Et quand l’esprit a bien saisi l’image, les mots posent par derrière une sorte de voix off. Petite musique, petite vibration. Faut le faire !" Guy Ferdinande (Comme un terrier dans l’igloo...)

Automne

Polder 123 - Liliane REYNAL : "Les Chemins incertains" - Illustrations d’ Aurélien Lepage

 

"Un nouveau pas a été fait (...) : le poème est comme devenu un système de signes, une construction légère de notes sensuelles pour un érotisme généralisé" Claude Vercey - Préface

"...Une originalité de fond et un sens de la narrativité (...) De jolies trouvailles qui vraiment fourmillent ici..."

Guy Ferdinande (Comme un terrier dans l’igloo...)

Polder 124 - Philippe QUINTA : "Regards" suivi de "Dis-moi Sacha" – Illustration : Nicole Jahan.

 

"Philippe Quinta est un chasseur de Lumières. (...) Il traque le frôlement, l’ombre, la petite déchirure du ciel"

Roger Gertoux – Préface

 

et aussi : Polder, deuxième génération un aperçu en forme d'anthologie des 53 polders sélectionnés, présentés et carrément choyés par Jacmo, ISBN 2-35082-002-058 ; 8 €.

La série 2011 : 20 €

La série 2010 : 20 €

La série 2009 : 20 €

La série 2008 : 20 €

La série 2007 : 20 €

La série 2006 : 20 €

La série 2005 : 20 €

La série 2004 : 20 €

POLDER, DEUXIEME GÉNÉRATION (1991-2003) du n° 61 au n° 120 : 8 €  

GÉNÉRATION POLDER (1981-1990) du n° 1 au n°  60 : 8 €.

                              Total  : . . .€

Nom :……………………………………..

Adresse :………………………………….

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 A l’ordre des Palefreniers du rêve 563252 U Dijon c/o Jacques Morin : 4. rue de la Boucherie - 89240 Égleny.